Vaillant Larock.
Photo: Florence Décarie-Daigneault
Vaillant Larock dévoile « Chère furie », tiré de « La cueillette des fleurs sauvages » à paraître le 11 avril
Vaillant Larock propose un dernier single avant la sortie de son album « La cueillette des fleurs sauvages » le 11 avril 2025. Explorant la passion sous toutes ses coutures, Vaillant Larock aborde dans « Chère furie » les aléas du quotidien amoureux. La chanson est une saynète explosive teintée d’humour bienveillant qui peint les cycles d’attirance et de répulsion, de discorde et de réunion qui caractérisent nos relations.
Musicalement, elle s’appuie sur une phrase jouée délicatement au piano et sur les chœurs de Noam Guerrier-Freud et Valéry St-Gelais, sorte d’envoûtement qui permet de revenir à la douceur après la tempête des émotions fortes.
« La cueillette des fleurs sauvages »
Le tout premier album de Vaillant Larock, « La cueillette des fleurs sauvages », est une invitation à cueillir l’instant ou à s’abandonner à la rêverie, mais aussi un hommage à Florence, muse évoquée tout au long du disque.
Épaulé par Guillaume Chartrain à la coréalisation et au mixage (Karkwa, Philippe Brach), Vaillant s’entoure de quatre musiciens montréalais (Arthur Pascau-Smith à la guitare, Nicolas Villeneuve au piano, Valéry St-Gelais à la contrebasse et Noam Guerrier-Freud à la batterie) pour habiller ses dix chansons d’un folk sobre et gracieux aux couleurs chaudes, comme dix fleurs agencées en un bouquet harmonieux.
Cet album réactualise un héritage musical riche et rassembleur - on peut noter l’influence de Bob Dylan et Richard Desjardins. La voix atypique et sincère de Vaillant et l’aspect narratif de plusieurs titres contribuent à l’unicé de cette œuvre aux textes précis et à l’architecture bien méditée.
« La cueillette des fleurs sauvages » est aussi le titre de l’une des chansons-phares de l’album : une rencontre amoureuse dans un décor enchanteur qui dégénère en bain de sang, à la surprise générale. Cette pastourelle qui évolue vers la tradition anglo-saxonne du « murder ballad » illustre bien le goût de Vaillant pour le jeu avec les formes issues de la mémoire collective.























