Parle-moi d’amour .
Photo: Les Impatients
Parle-moi d’amour : la 27e édition de l’exposition-bénéfice des Impatients est maintenant lancée
Le coup d’envoi est officiellement lancé pour la 27e édition de l’exposition-bénéfice. Depuis plus de 25 ans, Parle-moi d’amour réunit la communauté artistique autour d’une même cause : celle des Impatients. Cette année, ce sont plus de 350 œuvres qui sont offertes à l’encan virtuel, accessible jusqu’au 27 novembre 2025, 21h30 sur MaCause.
Une trentaine d’entre elles seront ensuite sélectionnées lors de l’encan crié qui sera animé par le commissaire-priseur Laurent E. Berniard, le 27 novembre à 17h30, au Grand Atelier de Montréal.
Plus de 1 000 artistes ont déjà contribué à cet événement emblématique, qui demeure l’une des plus importantes collectes de fonds de l’organisme.
Grâce aux sommes amassées, plus de 900 participants vivant avec des enjeux de santé mentale bénéficient chaque semaine d’ateliers enrichissants offerts sur 28 sites au Québec, et de nouveaux points de service voient le jour dans des régions où le soutien en santé mentale est encore trop rare.
La 27e édition de Parle-moi d’amour Montréal met en lumière des œuvres de collectionneurs et d’artistes de renom, notamment Edmund Alleyn, Andes A. Beaulé, Carol Bernier, Kittie Bruneau, Jason Cantoro, Michel Casavant, Janet Cardiff, Cozic, Karine Demers, Pierre Dorion, Jean-Sébastien Denis, René Derouin, Monserrat Duran Muntadas, Evergon, Eliane Excoffier, Rosalie Gamache, Jean Goguen, Massimo Guerrera, Jacques Hurtubise, Bueno Grediaga Kieff, Christian Kiopini, Peter Krausz, Yayoi Kusama, Laurent Lamarche, Karine Léger, Serge Lemoyne, Marie-Claude Marquis, Luce Meunier, Joan Miró, Guido Molinari, Caroline Monnet, Robert Morin, Michelle Paterok, Jean Paul Riopelle, Léopold Plotek, Yann Pocreau, Louise Robert, Michael Robinson, Natalja Scerbina, Carole Simard-Laflamme, Marc Séguin, Michael Snow, Heidi Spector, Antoni Tàpies, Anna Torma, Richard-Max Tremblay, Karen Trask, Victor Vasarely et Zilon.
Il faut visiter MaCause pour participer à l’encan. La mise de départ est fixée à 50 dollars pour la majorité des œuvres.























