« Plexus lunaire ».
Photo: La Tribu
Adib Alkhalidey lance son quatrième album « Plexus Lunaire » et remonte sur scène à Québec, Gatineau et Montréal en décembre.
« Plexus lunaire » est le nouvel album d’Adib Alkhalidey, une œuvre qui affirme qu’il est encore possible de refuser d’abdiquer le sens.
Entre ombre, mystère et amour, l’album cherche à préserver une étincelle de clarté dans l’entropie des jours.
À travers le métaphysique, le spirituel, le politique et le mondain, il interroge la part du monde qui naît en chacun de nous et comment, en se transformant soi-même, on peut encore agir sur la fabrique du réel. Musicalement, « Plexus lunaire » est un nexus de styles : hip-hop, rock et jazz gravitent autour d’une même lune.
Dans « Monopole » et « Garde côtière », la guerre, la précarité et la survie marquent les âmes. La pièce-titre s’ouvre à l’amour du plus grand que soi, « Anémone » apprivoise l’ombre, « Là où la vie est belle » célèbre la joie de créer la vie. Ensemble, les 10 morceaux de l’album forment une constellation intime : un univers suspendu entre chaos et sincérité, entre la terre et le ciel. « Plexus lunaire » est ce point de convergence où une intention devient prière, où chaque mot, chaque note cherche, dans une sincérité désarmée, à maintenir la température du sens dans un monde qui se refroidit.
Adib Alkhalidey revient avec son deuxième spectacle de chansons pour lesquels sa plume agile, sensible et puissante s’anime autour de pièces qu’il a écrites et composées. Des textes vifs et authentiques marqués par une réalité à la fois très personnelle et populaire, des mélodies fortes, le tout porté avec conviction par l’artiste, « véritable bête de scène ». II témoigne, questionne, éclaire et bouleverse.























