Andrea Lindsay.
Photo: « D'or et d'argent » (portion)
Après une absence de chansons originales depuis 2009, l’auteure-compositrice-interprète Andrea Lindsay sort son troisième album solo, « D’or et d’argent ».
Ce nouvel opus très attendu marque un tournant pour l’artiste et promet d’explorer avec une profondeur et une sensibilité renouvelées les thèmes chers à Andrea Lindsay.
Un album de maturité, pop-folk-rock
« D’or et d’argent » est l’aboutissement d’un processus d’écriture qui aura duré plusieurs années, menant à neuf chansons originales qui tendent résolument vers la lumière.
L’album est le reflet d’une évolution, abordant des chapitres marquants de sa vie récente. L’artiste y développe des thèmes universels et intimes, notamment le deuil, les choix difficiles de la vie et ce désir impossible d’arrêter le temps qui file trop rapidement. La production de cet album à saveur pop-folk-rock a été confiée au réalisateur Philippe Brault, entouré de musiciens talentueux tels qu’André Papanicolaou à la guitare et José Major à la batterie.
Extraits et chansons phares
L’album a déjà été précédé par le lancement de deux premiers extraits, « Fleurs d’hiver » (décembre 2024) et « Plus rien à perdre » (mai 2025).
Un troisième extrait, « Ballons rouges », ainsi que son vidéoclip accompagnent la sortie officielle de l’album. Ballon Rouge est une quête de l’innocence perdue cherchant à transcender la désillusion par la beauté, le chant et la danse, ancrée dans les paysages poétiques de la Haute-Gaspésie.
Réalisé par Brigitte Saint-Aubin, ce projet met en scène les mouvements sensibles de la chorégraphe Marie-Maxime Ross et de ses quatre danseuses (Alice Fournier, Lila Dubois Pagesse, Lou-Anne Rousseau, Catherine Wilson), qui expriment les tensions intérieures de l’auteure-compositrice-interprète Andrea Lindsay. Le travail de Benoit Ouellet à la direction photo et au montage, ainsi que les créations de Josiane Provencher (maquillage/coiffure) et Marie-Chantale Vaillancourt (costumes), contribuent à créer un clip vibrant, soutenu par la générosité des habitants locaux.
Ce tournage a permis de "redonner de la couleur et du rêve" à un monde parfois en noir et blanc.
L’opus comprend également « Qui sait où le temps va », une adaptation en français de la chanson-culte « Who knows where the time goes », popularisée à la fin des années 60 par l’emblématique Sandy Denny.
L’album est désormais disponible sur toutes les plateformes ainsi qu’en format CD et vinyle.























