Kenza Derkaoui.
Photo: Sophie Bernard
Kenza Derkaoui réalise « Le silence de Mostafa », son premier film
Lorsque l’on a un grand-père réalisateur, un grand-oncle et un père chefs opérateurs, difficile d’échapper au cinéma. Pourtant, Kenza Derkaoui a résisté jusqu’à ce que, un jour, elle aille à Casablanca au Maroc et découvre la cinématographie de son grand-père. Mostafa Derkaoui, qui a étudié à l’Institut des hautes études cinématographiques (IDHEC, aujourd’hui intégré à la Fémis) à Paris et fondé avec son frère Abdelkrim Derkaoui la maison de production Basma Production en 1974, a toujours été un cinéaste rebelle, confie sa petite-fille à Qui fait Quoi.























