Enrika.
Photo: Courtoisie
Enrika dévoile l’album « Désirs urgents » et le clip « En cavale vers nulle part »
Enrika prépare la sortie de son premier album « Désirs urgents » le 27 mars 2026, avec un premier single et clip « En cavale vers nulle part » qui sera disponible le 23 janvier 2026.
La chanson « En cavale vers nulle part » parle d’une fille qui ose fuir vers l’inconnu. Prendre la route pour un voyage impulsif sans destination précise en voulant entraîner l’autre dans cette échappée. Cette fille (Enrika) invite à braver la peur, le malheur et l’incertitude pour vivre quelque chose d’intense. L’amour y est vu comme une chance, un pari, un risque à prendre ensemble. C’est un appel à oser l’impossible, à partir sans savoir où cela mènera, guidés par l’espoir. Une chanson rock brute et percutante au refrain lancinant.
Le clip réalisé par Sébastien Antoine en prise de vue réelles met en scène Enrika dans les décors naturels d’une forêt en rase campagne. Enrika se réveille dans un champ aride, dans une sorte de no man’s land (un nulle part) où elle se demande où elle est et ce qu’elle fait là. Elle décide alors de marcher, de courir vers un ailleurs sans savoir où cela la mènera guidée par l’espérance de trouver quelqu’un (l’amour) sur son chemin.
Née en Italie et venue dans l’enfance en France, Enrika n’a eu de cesse de chercher sa terre d’expression. Sur l’asphalte de Marseille, sous les ponts de Paris, ou par le soleil abrasif de Los Angeles, et au hasard d’autres villes encore, elle façonne ses premières chansons au cours de ses road trip, à même le bitume. Autodidacte et fière de l’être, elle arpente ses villes avec sa guitare électroacoustique, pour composer (« à l’ancienne »), et avec sa voix franche et directe, pour clamer ses vérités.
Ses chansons prennent forme au détour d’une ruelle, sur un banc de parc, ou face à la mer sur une plage. Nomade en perpétuelle errance, elle laisse résonner sa musique intérieure dans le tumulte des villes, comme si chaque coin de rue devenait sa première scène. Une échappatoire pour vivre plus vite, plus fort. De ses productions jaillit une rage brute, de ses textes, un désespoir lumineux. Chaque mot, chaque son vise à percuter, à toucher en plein cœur.
Aujourd’hui, folk rockeuse, poétesse et cinéaste, Enrika suit sa route comme une cavale contre ce monde toujours plus vil. Elle délivre un premier album « Désirs urgents », qui condense ces expériences sonores, avec un premier single et clip « Mission sensation » et un deuxième « En cavale vers nulle part » qui donnent le ton : frontal, libre, incandescent.
Cet opus propose une chanson française dans un style pop rock, nourrie par la poésie contemporaine et influencée par la sensibilité d’artistes comme Alain Bashung ou Patti Smith.
Avec « Désirs urgents », son premier album, Enrika livre un uppercut sonore. Textes écrits seule, musique et arrangements forgés avec Jean-Pierre Mathieu (Treponem Pal, Naked Apes, Valhere...) : un tandem qui façonne un disque cru, tendu, sans compromis.
7 titres autoproduits comme 7 déflagrations où un seul moteur domine : l’urgence. Urgence de vivre avant de disparaître, de désirer sans détour, de s’arracher au réel, de se révolter quand tout s’effrite. En bref, d’oser, et de dire, avant que ce monde ne foute le camp. La voix d’Enrika brûle au centre du projet : chaude, charnelle, tantôt chuchotée comme une confidence dangereuse (« Je te kill », « Laisse aller », « La vie au hasard »), tantôt coup de lance frontale (« En cavale vers nulle part », « Mission sensation »).
Les thèmes intimes s’entrechoquent avec des thèmes plus politiques dans une colère lucide (« Résiste à la nuit ») et une noirceur assumée (« Blue orange »). Musicalement, l’album revendique sa nudité : guitares électroacoustiques et électriques mises à vif, pas d’artifices, un son brut, direct, parfois traversé de pulsations industrielles. Les batteries claquent, tranchent, mais ne saturent jamais. Ce que cherche Enrika : frapper sans hurler. Faire monter une rage sourde, lente, tenace. Créer une pop rock poétique qui s’infiltre, qui marque, qui reste. Où chaque mot vise juste et laisse son empreinte.























