Alexandre Jardin.
Photo: Pascal Rostain
Alexandre Jardin publie « La femme qui inventa l’amour », un roman-manifeste où la puissance de l’amour éveille les consciences et dissout les peurs pour devenir le moteur d’une révolution sociale.
Et si l’amour n’avait pas toujours existé ? Avec « La femme qui inventa l’amour », Alexandre Jardin signe une fresque romanesque où le sentiment devient acte fondateur, geste politique et force de soulèvement. Un conte visionnaire et audacieux, porté par une héroïne mémorable.
Chine, 1267 avant J.-C. Dans un royaume himalayen où toute émotion est bannie au nom de l’ordre et de l’obéissance, la princesse Xi étouffe. Promise à une existence sans désir ni poésie, elle refuse pourtant de se fondre dans cette société d’automates. Sa rencontre avec Cheng, esprit libre et provocateur, agit comme une déflagration. Entre eux naît un trouble inédit, si puissant qu’il doit être nommé : l’amour. Inscrit dans un kanji, ce sentiment nouveau se propage comme une onde. En inventant l’amour, Xi ouvre la voie à une révolution intime et sociale. Et si l’amour était la grande énergie du changement ?
Entre conte, manifeste et épopée, « La femme qui inventa l’amour » s’impose comme un des grands romans de la rentrée. Alexandre Jardin y retrouve la veine qui a fait le succès de « L’île des gauchers » : une fable engagée où l’imaginaire éclaire notre présent. Son héroïne, libre et insoumise, incarne une figure d’émancipation singulière, à la croisée du combat intime et du soulèvement populaire. Porté par une écriture lyrique et lumineuse, le roman interroge nos tabous les plus profonds : peut-on gouverner sans émotions ? Peut-on aimer sans bouleverser l’ordre établi ? Lauréat du prix Femina pour « Le Zèbre » et auteur de best-sellers traduits internationalement, Alexandre Jardin déploie ici toute sa puissance romanesque pour livrer une ode vibrante à la liberté des sentiments et à l’espoir d’un monde réinventé par l’amour.
Romancier et militant associatif, Alexandre Jardin est l’auteur d’une trentaine d’ouvrages – romans, essais et albums jeunesse confondus. Récompensé par le prix du Premier Roman pour « Bille en tête » et le prix Femina pour « Le Zèbre », plusieurs de ses œuvres ont été adaptées au cinéma, comme « Fanfan ». Clin d’œil à « L’île des Gauchers » publiés en 1995, dont les protagonistes utopistes se demandaient comment aimer, Alexandre Jardin nous plonge cette fois au XIIIe siècle avant Jésus-Christ, dans l’Empire chinois, pour nous faire vivre l’éclosion de l’amour chez les humains dans une société qui s’interdit toute émotion et bannit les gauchers.























