Joseph Hillel décrit l’apport de la communauté haïtienne à la société québécoise dans « Tricoté serré crépu » 
En parallèle des productions de ses documentaires « Koutkekout » et « Rêveuses de villes » – qui lui ont demandé la plus grande part de la dernière décennie –, Joseph Hillel travaillait discrètement sur un autre projet, plus personnel, trouvant sa source dans le vécu et les récits de sa famille et de celles de ses proches. Intitulé « Tricoté serré crépu », ce moyen métrage se penche sur l’arrivée au Québec de la communauté haïtienne au cours des années 1960, une vague d’immigration dont le documentariste faisait lui-même partie et dont l’effet positif marque encore à ce jour la société. Qui fait Quoi a cherché à en savoir davantage sur ce film auprès de son créateur, quelques semaines avant sa diffusion sur les plateformes de Radio-Canada. [suite]



































