Les exclusivités
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Plus de 60 ans après sa fondation, les Éditions du Boréal demeurent une des maisons d’édition indépendantes québécoises les plus actives et prolifiques, étant à l’origine de nombreuses collections axées autant sur des oeuvres littéraires que des essais sociaux. Un héritage maintenu aujourd’hui par son duo de codirecteurs généraux, Gilles Ostiguy et Renaud Roussel, ainsi que par l’éditrice Catherine Ostiguy, qui ont repris en main les rênes de l’entreprise en 2022 avec leurs associés du comité littéraire. Depuis, le trio a dû faire front aux nombreux enjeux que son industrie rencontre, et ce, tout en maintenant les objectifs créatifs établis par ses prédécesseurs. Qui fait Quoi s’est entretenu avec eux pour en savoir davantage sur leurs activités et sur leur réalité.
Au terme de ses études collégiales en production radiophonique, Vincent Cossette s’est trouvé un premier emploi dans le domaine au sein de l’équipe de la station suisse One FM, avant de revenir travailler au Québec en tant que coordonnateur pour CHYZ 94.3, la station de radio de l’Université Laval. C’est dans cette équipe qu’il a rencontré Jean-Michel Letendre-Veilleux, cofondateur du Pantoum, avec qui il s’est associé pour lancer en 2018 Pantoum Records, une maison de disques affiliée au complexe de création musicale. Une étiquette qui s’est émancipée quelques années plus tard en adoptant le nom Disques Dure Vie, tout en maintenant sa proximité avec les valeurs de l’entreprise qui l’a générée. Qui fait Quoi s’est entretenu avec Vincent Cossette pour en savoir davantage sur sa réalité à la tête de son label.
En 2021, le réalisateur Sylvain L’Espérance avait sorti le film « Animal Macula », qui cherchait à cerner l’inconscient du cinéma à l’égard des animaux, dans lequel il avait puisé dans l’histoire du cinéma la présence animale de toutes sortes de fragments. Quatre ans plus tard, il récidive avec « Marche commune », un documentaire portant sur les marcheurs dans l’histoire du cinéma. « C’est un peu la prolongation d’"Animal Macula", mais dans un tout autre geste », confie-t-il à Qui fait Quoi.
Plus de vingt-cinq ans après la première mouture de leur comédie de situation, « Un gars, une fille », Guy A. Lepage et Sylvie Léonard sont loin de manquer d’inspiration, trouvant dans leur quotidien et dans l’évolution de la société québécoise tout le matériel dont ils ont besoin pour nourrir les déboires à l’écran de leurs personnages homonymes. Une source inépuisable, maintiennent-ils, et complétée par l’apport d’une équipe de comédiens et de coauteurs présents pour la plupart depuis les tout débuts de l’émission. Le duo a discuté de ses méthodes lors de la création de la onzième et nouvelle saison de leur série à la suite du visionnement de presse de cette dernière, auquel Qui fait Quoi était présent.
Tour à tour comédienne, enseignante, photographe et vidéaste, Johanna "Joey" Silver trouve sa motivation dans la création et le partage d’histoires humaines, une volonté qu’elle a cherché à accomplir, peu importe le métier qu’elle a pratiqué par le passé. Aujourd’hui réalisatrice et à la tête de sa maison de production indépendante, Second Place Pictures, l’Albertaine d’origine métisse cherche à concrétiser un court métrage intitulé « All the Ways We Return », portant sur la reconnexion des membres de sa famille avec leurs racines autochtones. Un projet hautement personnel et prenant source d’une résurgence de son intérêt pour le cinéma, a-t-elle confié en entrevue avec Qui fait Quoi.
D’abord active sur la scène du long métrage – où elle a notamment oeuvré en tant qu’assistante de la productrice Nicole Robert –, Mélanie Campeau s’est retrouvée « par hasard » dans le milieu de la production télévisuelle, au sein duquel elle évolue depuis plus de 17 ans à la tête de sa société, Productions Mélomanie. Une position qui l’a amenée à rencontrer son éventuel mari, Guy A. Lepage, puis à aider ce dernier à ressusciter sa série humoristique « Un gars, une fille », deux décennies après sa conclusion en 2003. À l’approche de la 11e saison de cette dernière, la productrice maintient que ce projet a toujours sa place sur la scène culturelle québécoise, une conviction qu’elle a exprimée en entrevue avec Qui fait Quoi.