Les exclusivités
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Au cours de ses six années en tant que chroniqueuse aux affaires judiciaires et criminelles de l’émission radio « Puisqu’il faut se lever », Monic Néron n’a cessé de couvrir des cas impliquant des personnes souffrant de troubles mentaux. Une réalité qui l’a également exposée au désarroi des familles de ces individus aux prises avec la justice, qui soulevaient à répétition la difficulté d’obtenir de l’aide auprès du système de santé. Cet enjeu social n’a jamais quitté l’esprit de l’animatrice, la poussant à s’allier avec son ancien partenaire radiophonique, Paul Arcand, pour développer une série documentaire dépeignant le quotidien des proches aidants. Qui fait Quoi a cherché à en savoir davantage sur les démarches qui ont culminé en ce projet engagé.
Alors qu’il était en train de débuter en tant que dramaturge – performant sa première pièce, « Petits Crimes contre l’Humanité » –, Gabriel Morin a pris la décision de centrer sa prochaine oeuvre théâtrale autour d’un de ses propres traumas : le suicide de son grand frère, survenu il y a aujourd’hui 16 ans. Désireux d’exprimer son point de vue unique face à ce drame malheureusement trop commun, il s’est lancé dans l’écriture de « Merci d’être venus », un monologue autobiographique et documentaire rappelant l’importance de briser les tabous entourant le deuil et la santé mentale. Qui fait Quoi a discuté de ce spectacle avec son auteur quelques jours avant son retour à Montréal, au Théâtre Denise-Pelletier.
Au terme d’un parcours académique qu’elle qualifie de « classique », Marie-Anne Grenon a oeuvré pendant près d’une vingtaine d’années en tant que recherchiste, scénariste et productrice au contenu sur plusieurs productions d’affaires publiques, dont la série documentaire « L’effet papillon », le moyen métrage « Le deuil en héritage » et l’émission de variétés « Zone franche ». Une carrière engagée qu’elle a poursuivie dernièrement au sein de l’équipe d’Avanti-Toast, où elle a assuré la production au contenu de « Facteur A », une série dépeignant les échanges atypiques entre des personnalités connues et un large groupe de personnes autistes. Qui fait Quoi l’a rencontrée pour en savoir davantage sur le recrutement de ces intervenants neurodivergents et le travail qu’elle a accompli auprès de ces dernières.
Plus de 60 ans après sa fondation, les Éditions du Boréal demeurent une des maisons d’édition indépendantes québécoises les plus actives et prolifiques, étant à l’origine de nombreuses collections axées autant sur des oeuvres littéraires que des essais sociaux. Un héritage maintenu aujourd’hui par son duo de codirecteurs généraux, Gilles Ostiguy et Renaud Roussel, ainsi que par l’éditrice Catherine Ostiguy, qui ont repris en main les rênes de l’entreprise en 2022 avec leurs associés du comité littéraire. Depuis, le trio a dû faire front aux nombreux enjeux que son industrie rencontre, et ce, tout en maintenant les objectifs créatifs établis par ses prédécesseurs. Qui fait Quoi s’est entretenu avec eux pour en savoir davantage sur leurs activités et sur leur réalité.
Après avoir quitté l’Ouganda en 2019 afin de migrer au Canada, Gabriel Walta Busulwa a entrepris des études en cinéma à la Toronto Metropolitan University, le premier pas d’un parcours qu’il poursuit activement à ce jour. Passionné par la liaison entre les récits diasporiques et le développement mondial, il a entamé une exploration inaugurale de ce thème dans « Masaka to Toronto », un court documentaire qui s’est démarqué à l’international à sa sortie en 2024, remportant un prix d’excellence au festival Canada Shorts et le prix du meilleur documentaire au Uganda Film Festival 2025. Le réalisateur cherche aujourd’hui à financer un autre projet dans la même lignée, intitulé « The Disco of the Dead », qu’il a présenté dernièrement au Forum RIDM. Qui fait Quoi en a discuté avec lui.
Au terme de ses études collégiales en production radiophonique, Vincent Cossette s’est trouvé un premier emploi dans le domaine au sein de l’équipe de la station suisse One FM, avant de revenir travailler au Québec en tant que coordonnateur pour CHYZ 94.3, la station de radio de l’Université Laval. C’est dans cette équipe qu’il a rencontré Jean-Michel Letendre-Veilleux, cofondateur du Pantoum, avec qui il s’est associé pour lancer en 2018 Pantoum Records, une maison de disques affiliée au complexe de création musicale. Une étiquette qui s’est émancipée quelques années plus tard en adoptant le nom Disques Dure Vie, tout en maintenant sa proximité avec les valeurs de l’entreprise qui l’a générée. Qui fait Quoi s’est entretenu avec Vincent Cossette pour en savoir davantage sur sa réalité à la tête de son label.