Les exclusivités
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Avant de se démarquer dans l’industrie de l’audiovisuel en cofondant le festival SPASM et en endossant le rôle de chef de marque de la chaîne Télétoon, Sylvain Raymond – alias Sly – caressait le rêve de devenir scénariste et de voir ses textes adaptés, puis projetés sur les écrans d’ici et d’ailleurs. Un objectif pour lequel il a pris le risque de se réorienter, laissant de côté sa carrière en publicité chez CARTEBLANCHE pour lancer en 2016 son entreprise, Silver Sly Productions, où il s’est mis à écrire et à offrir ses services de consultant. Son alliance en 2020 avec le réalisateur William Mazzoleni Valin lui a finalement donné l’opportunité de signer le scénario d’un premier long métrage, « Capitaine », sorti en salle à la mi-janvier 2026. Il s’agit d’un récit centré sur les réalités autochtones qui l’a incité à se « responsabiliser » face à celles-ci, a déclaré l’auteur en entrevue avec Qui fait Quoi.
Passionné depuis toujours par la musique sous toutes ses formes, Alexandre Archambault a fait ses premières armes en tant que musicien dans son Outaouais natale avant de s’installer à Montréal à l’âge de 18 ans, pour y étudier le marketing et comprendre par le fait même l’industrie qui l’intéressait. Une intégration qu’il a finalement concrétisée en 2019 en cofondant sa propre étiquette, Bonbonbon, mettant ainsi à profit la personnalité et les compétences de leadership qu’il a su bâtir au sein de son groupe, Mort Rose. Qui fait Quoi a cherché à en savoir davantage sur les aspirations et les démarches du dirigeant de l’entreprise.
Lorsque le Groupe Fair-Play a approché Mélissa Beaudet pour qu’elle réalise et scénarise le projet « Je suis là », piloté par les animateurs Monic Néron et Paul Arcand, la cinéaste a sauté sans hésiter sur cette occasion de dépeindre les proches aidants en santé mentale à travers le prisme du documentaire. Une réalité qu’elle connaissait intimement – ayant longtemps soutenu sa mère lors de sa lutte contre ses troubles psychiatriques – et qu’elle a longtemps souhaité traiter au moyen d’une production immersive et intimiste. Qui fait Quoi est allé à sa rencontre pour discuter de son apport à cette série documentaire, diffusée depuis le 8 janvier sur les plateformes de Télé-Québec.
En guise de lancement pour leur année 2026, Radio-Canada, Avanti-Toast et AMI-télé ont dévoilé conjointement début janvier leur plus récente production commune, « Facteur A », une série documentaire en six épisodes où des personnalités publiques répondent aux questions d’une vingtaine de personnes autistes, âgées de 16 à 66 ans. Une émission qui se veut être une ouverture à la différence, sans tabous ou mauvaises questions, en bonne voie d’être adoptée comme une addition régulière à la grille horaire d’ICI Télé. Qui fait Quoi a participé à une table ronde qui a réunit les principaux acteurs de la production afin d’en rendre compte.
En parallèle des productions de ses documentaires « Koutkekout » et « Rêveuses de villes » – qui lui ont demandé la plus grande part de la dernière décennie –, Joseph Hillel travaillait discrètement sur un autre projet, plus personnel, trouvant sa source dans le vécu et les récits de sa famille et de celles de ses proches. Intitulé « Tricoté serré crépu », ce moyen métrage se penche sur l’arrivée au Québec de la communauté haïtienne au cours des années 1960, une vague d’immigration dont le documentariste faisait lui-même partie et dont l’effet positif marque encore à ce jour la société. Qui fait Quoi a cherché à en savoir davantage sur ce film auprès de son créateur, quelques semaines avant sa diffusion sur les plateformes de Radio-Canada.
À la suite de sa graduation de l’École de théâtre de Saint-Hyacinthe en 2012, David Strasbourg a évolué pendant trois ans en tant qu’interprète avant de s’essayer une première fois à la mise en scène, afin de rendre service à un ami. Une première expérience qui lui a fait découvrir sa passion pour cette profession, qui détermine depuis l’orientation de sa carrière selon laquelle il a bâti neuf pièces. En ce début 2026, le cofondateur de la compagnie de création Le Complexe s’apprête à occuper les planches du Théâtre Denise-Pelletier avec « Merci d’être venus », un monologue de son partenaire d’affaires, Gabriel Morin, abordant de front l’enjeu du suicide à des fins préventives. Un projet qu’il n’hésite pas à qualifier comme la « pierre angulaire » de son cheminement, a-t-il confié à Qui fait Quoi.