Les exclusivités
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Depuis 17 ans, Mélissa Lefebvre enseigne l’art dramatique au secondaire dans deux classes, l’une pour l’accueil pour les nouveaux arrivants et l’autre pour les classes adaptées au spectre de l’autisme. Elle avait déjà collaboré avec le réalisateur Paul Tom sur le film « Bagages », qui racontait le parcours de nouveaux arrivants. Tous les deux ont repris leur collaboration pour le documentaire « Bulles », un projet qui a donné naissance à Classe libre, une toute nouvelle maison de production québécoise. Qui fait Quoi s’est entretenu avec eux.
En tant que cofondateur et coactionnaire principal de Casadel Films au côté de son cousin, Patrick Francke-Sirois, Thierry Sirois porte plusieurs casquettes au sein de sa boîte de production, étant avant tout réalisateur, mais également directeur technique et directeur photo. Une polyvalence qu’il a eu l’occasion de démontrer derrière la caméra et dans la salle de montage des projets documentaires « Ressacs », « Le dernier vol de Raymond Boulanger » et « Pilotes de brousse », à travers lesquels il s’est découvert un fort intérêt pour la cinématographie d’observation. Au fil de 2025, le cinéaste a perfectionné tous ses acquis lors de la réalisation d’« Au coeur du port », une série documentaire levant le voile sur le Port de Montréal, un lieu aussi essentiel à l’économie de la ville qu’inconnu de sa population. Qui fait Quoi a cherché à en savoir davantage.
Cinéaste métisse du Manitoba, Rhayne Vermette propose un cinéma troublant, fort, dérangeant. Autodidacte, elle a commencé par réaliser des courts métrages d’animation avant de tourner son premier long métrage, « Ste. Anne », avec une caméra Bolex et du film en 16 mm. En entrevue avec Qui fait Quoi, elle confie être devenue fascinée par l’idée du cinéma analogique. Son deuxième long métrage, « Levers », présenté au TIFF et au Festival du nouveau cinéma en 2025, prend l’affiche du 26 février au 4 mars au Cinéma Moderne.
Plusieurs dizaines de diplômés et d’étudiants actuels de l’Institut national de l’image et du son (L’inis) se sont rassemblés dans ses locaux ce mardi soir, pour commémorer les 30 années d’existence de l’établissement qui a leur a ouvert les portes de l’audiovisuel. L’occasion pour eux de découvrir la programmation préparée par les directeurs de l’institution pour célébrer le parcours de celle-ci, ponctuée tout au long de l’année par des projections, des classes de maître, des retrouvailles et des hommages en festivals. Qui fait Quoi était sur place.
Se qualifiant elle-même comme une « grande amatrice de notre télé québécoise », Clara Gauthier-Morrison entretient depuis sa jeunesse le souhait de travailler dans le milieu de l’audiovisuel. Une volonté qu’elle a finalement pu commencer à concrétiser lors de ses études au baccalauréat en télévision de l’Université du Québec à Montréal et par ses participations aux Jeux de la Communication de Concordia. Une fois diplômée, la productrice en devenir a développé au cours de multiples mandats une spécialité dans la coordination de production, une profession qui lui permet d’être « au coeur de l’action » et d’aborder les divers volets logistiques et humains de l’industrie qui la passionne. Qui fait Quoi l’a rencontrée alors qu’elle entame une nouvelle étape de son parcours : un stage de six mois chez Couzin Films, commandité par la Coalition M·É·D·I·A·.
Passionnés respectivement par la réalisation et la scénarisation, Kevin Champagne Lessard (alias Kevin de Laval) et Maxime Scraire se sont rencontrés sur les bancs de l’Institut national de l’image et du son (L’inis), où ils ont d’abord collaboré sur des productions scolaires avant de se lier d’amitié. Désireux d’unir à nouveau leurs forces à la suite de leur graduation, ils ont imaginé depuis 2019 une quantité de projets, dont un qui leur permettrait d’explorer leur amour commun du genre de l’horreur. Celui-ci a attiré l’attention de Mathieu Paiement, producteur au contenu chez Babel Films, et bien qu’il ne se soit jamais concrétisé, il a marqué le lancement d’une collaboration qui se poursuivra dans les années à venir lors de la production de son successeur, le long métrage « Les patriotes ». Qui fait Quoi a discuté avec le trio pour en savoir davantage sur ce film en cours d’écriture, qui alliera les codes du slasher à la ferveur souverainiste québécoise.