Les exclusivités
Chaque jour, depuis 40 ans, les journalistes de Qui fait Quoi rencontrent et donnent la parole aux professionnel·le·s de l'image et du son (cinéma, télévision, scène, musique, communication, culture…). Entrevues exclusives, reportages inédits, visites de plateaux, entrevues dans les coulisses, podcasts, interview vidéo, compte-rendu d'événements et de festivals, analyses, réflexions… Les abonné·e·s de Qui fait Quoi profitent grâce à ces contenus originaux d'une veille stratégique de premier plan.
Au terme d’un parcours académique qu’elle qualifie de « classique », Marie-Anne Grenon a oeuvré pendant près d’une vingtaine d’années en tant que recherchiste, scénariste et productrice au contenu sur plusieurs productions d’affaires publiques, dont la série documentaire « L’effet papillon », le moyen métrage « Le deuil en héritage » et l’émission de variétés « Zone franche ». Une carrière engagée qu’elle a poursuivie dernièrement au sein de l’équipe d’Avanti-Toast, où elle a assuré la production au contenu de « Facteur A », une série dépeignant les échanges atypiques entre des personnalités connues et un large groupe de personnes autistes. Qui fait Quoi l’a rencontrée pour en savoir davantage sur le recrutement de ces intervenants neurodivergents et le travail qu’elle a accompli auprès de ces dernières.
Plus de 60 ans après sa fondation, les Éditions du Boréal demeurent une des maisons d’édition indépendantes québécoises les plus actives et prolifiques, étant à l’origine de nombreuses collections axées autant sur des oeuvres littéraires que des essais sociaux. Un héritage maintenu aujourd’hui par son duo de codirecteurs généraux, Gilles Ostiguy et Renaud Roussel, ainsi que par l’éditrice Catherine Ostiguy, qui ont repris en main les rênes de l’entreprise en 2022 avec leurs associés du comité littéraire. Depuis, le trio a dû faire front aux nombreux enjeux que son industrie rencontre, et ce, tout en maintenant les objectifs créatifs établis par ses prédécesseurs. Qui fait Quoi s’est entretenu avec eux pour en savoir davantage sur leurs activités et sur leur réalité.
Après avoir quitté l’Ouganda en 2019 afin de migrer au Canada, Gabriel Walta Busulwa a entrepris des études en cinéma à la Toronto Metropolitan University, le premier pas d’un parcours qu’il poursuit activement à ce jour. Passionné par la liaison entre les récits diasporiques et le développement mondial, il a entamé une exploration inaugurale de ce thème dans « Masaka to Toronto », un court documentaire qui s’est démarqué à l’international à sa sortie en 2024, remportant un prix d’excellence au festival Canada Shorts et le prix du meilleur documentaire au Uganda Film Festival 2025. Le réalisateur cherche aujourd’hui à financer un autre projet dans la même lignée, intitulé « The Disco of the Dead », qu’il a présenté dernièrement au Forum RIDM. Qui fait Quoi en a discuté avec lui.
Au terme de ses études collégiales en production radiophonique, Vincent Cossette s’est trouvé un premier emploi dans le domaine au sein de l’équipe de la station suisse One FM, avant de revenir travailler au Québec en tant que coordonnateur pour CHYZ 94.3, la station de radio de l’Université Laval. C’est dans cette équipe qu’il a rencontré Jean-Michel Letendre-Veilleux, cofondateur du Pantoum, avec qui il s’est associé pour lancer en 2018 Pantoum Records, une maison de disques affiliée au complexe de création musicale. Une étiquette qui s’est émancipée quelques années plus tard en adoptant le nom Disques Dure Vie, tout en maintenant sa proximité avec les valeurs de l’entreprise qui l’a générée. Qui fait Quoi s’est entretenu avec Vincent Cossette pour en savoir davantage sur sa réalité à la tête de son label.
Lorsque l’on a un grand-père réalisateur, un grand-oncle et un père chefs opérateurs, difficile d’échapper au cinéma. Pourtant, Kenza Derkaoui a résisté jusqu’à ce que, un jour, elle aille à Casablanca au Maroc et découvre la cinématographie de son grand-père. Mostafa Derkaoui, qui a étudié à l’Institut des hautes études cinématographiques (IDHEC, aujourd’hui intégré à la Fémis) à Paris et fondé avec son frère Abdelkrim Derkaoui la maison de production Basma Production en 1974, a toujours été un cinéaste rebelle, confie sa petite-fille à Qui fait Quoi.
En 2021, le réalisateur Sylvain L’Espérance avait sorti le film « Animal Macula », qui cherchait à cerner l’inconscient du cinéma à l’égard des animaux, dans lequel il avait puisé dans l’histoire du cinéma la présence animale de toutes sortes de fragments. Quatre ans plus tard, il récidive avec « Marche commune », un documentaire portant sur les marcheurs dans l’histoire du cinéma. « C’est un peu la prolongation d’"Animal Macula", mais dans un tout autre geste », confie-t-il à Qui fait Quoi.