Les exclusivités
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Outre le FIFA à l’année avec ses 120 projections physiques à travers le monde, le Festival international des films sur l’art propose depuis quatre ans sa plateforme ARTS.FILMS, qui regroupe tous les films programmés au festival et plus encore. Ce sont 600 oeuvres que l’on retrouve, dont 40 % de films canadiens, des films qui tomberaient dans l’invisibilité sans la plateforme, explique Philippe U. del Drago, directeur général et artistique de l’événement. « Sans ARTS.FILMS, 80 % des films ne seraient diffusés nulle part au Canada », précise-t-il.
Originaires de Montréal, Nicolas Wright et James A. Woods sont deux acteurs et scénaristes qui ont pris la décision d’aller « vivre le rêve américain » en travaillant sur des productions états-uniennes. Partageant la même situation familiale, c’est-à-dire qu’ils sont nés d’un père anglophone et d’une mère québécoise, les deux hommes ont voulu mettre en scène cette romance entre deux cultures et faire honneur à leur province natale avec un projet de film, « French Girl » (« Chez les beaux-parents » en v.f.), qu’ils ont présenté à Valérie D’Auteuil il y a de cela 5 ans. En 30 minutes, ils ont convaincu avec un pitch original et drôle la productrice, qui a décidé de les accompagner pour que se concrétise leur premier long métrage.
En février 2023, plusieurs dirigeants de festivals en tout genre tiraient la sonnette d’alarme sur leur avenir. Un an plus tard, alors qu’on apprenait que Juste pour rire se mettait à l’abri des créanciers, la question de la viabilité des événements culturels et artistiques demeure d’actualité. Pour braquer un éclairage sur cet enjeu, FIFA Connexions organise une journée de réflexion sur le rôle des festivals. Philippe U. del Drago, directeur général et artistique du Festival international du film sur l’art, croit qu’il faut regarder l’écosystème en entier pour mieux comprendre la fragilité d’événements, dont certains animent Montréal depuis des décennies. Cette journée se veut bienveillante, mais aussi critique.
Idée originale d’Angélique Richer, qui coscénarise et coproduit le long métrage documentaire, « Au boute du rien pantoute » est né d’un désir de réaliser un film sur Marcel Sabourin. Jérôme Sabourin, son fils, également directeur photo, s’est tout de suite montré intéressé par la proposition, spécifiant toutefois que son parti pris serait d’aborder la carrière de l’acteur, improvisateur, scénariste et parolier de manière détachée. « Ce n’est pas un film sur la relation entre père et fils. Je n’avais pas besoin de montrer mon regard subjectif sur cette relation. Je voulais faire un film sur l’imaginaire de Marcel Sabourin », raconte le réalisateur en entrevue.
Deuxième partie de la table ronde des Rendez-vous Pro autour de la synchronisation de musique locale suggérée par quelques maisons de disques québécoises. Animée par Marieme Ndiaye, la rencontre de l’APEM (Association des professionnels de l’édition musicale) se poursuivait en parallèle des RVQC avec les propositions des étiquettes Moonshine Music, Quartier Général et des Disques 7ieme Ciel, où chaque représentant·e a rapporté ses actualités et mis en lumière quelques artistes de son catalogue.
Fondation inaugurée en 1987, l’Institut du monde arabe à Paris est né d’un partenariat entre les pays arabes et la France qui souhaitaient faire connaître le monde arabe en Europe, et plus particulièrement dans l’Hexagone. Regroupé sous un même toit dans le 5e arrondissement à Paris, cet espace plurisdisciplinaire qui possède une médiathèque, un musée, des salles d’expositions et un auditorium, entre autres, a été créé dans l’objectif d’établir des liens forts et durables entre les cultures afin d’entretenir un dialogue entre le monde arabe, la France et l’Europe. L’Institut traverse aujourd’hui l’Atlantique et concocte pour une seconde année une carte blanche à l’occasion du 42e Festival international du film sur l’Art.