Les exclusivités
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Née dans une famille de dramaturges et d’interprètes scéniques, Nada Bahadi a passé le plus clair de sa jeunesse à aider ses parents lors de leurs multiples productions au Théâtre National Mohammed V, dans la capitale marocaine de Rabat. Un quotidien qui, associé à son amour pour ses séries télé et films préférés, a éveillé chez elle un désir d’évoluer dans le monde artistique, afin de réaliser et de produire ses propres projets. Par conséquent, la jeune femme a entrepris un parcours académique et professionnel qui l’a amenée à traverser les frontières, jusqu’à son installation récente à Toronto, où elle cherche aujourd’hui à s’intégrer à l’industrie de l’audiovisuel locale avec l’aide de la Coalition M·É·D·I·A·. Qui fait Quoi s’est entretenu avec elle pour en savoir davantage sur son cheminement.
Septième municipalité la plus peuplée du Canada, Mississauga se trouve à l’ouest de Toronto. Quartiers proprets, devantures de maison bien entretenues, voisins vigilants ; la ville a été le théâtre de la guerre à finir avec Wolf Ruck, ancien athlète de haut niveau, qui a décidé d’arrêter de tondre sa pelouse pour laisser la nature reprendre ses droits. Mais la municipalité ne l’entendra pas de cette oreille. C’est en lisant un article il y a environ deux ans que la réalisatrice Amélie Hardy s’est intéressée à ce personnage qui semble discret de prime abord, mais qui ne lâchera jamais le morceau.
Dès sa fondation en 2009, la société de production Voyelles Films s’est donnée pour mission de faire exister et rayonner les images et les histoires des jeunes talents québécois. Un objectif qu’elle accomplit encore à ce jour, comme en témoigne son corpus d’une trentaine de films, qui inclut notamment les longs métrages « Madame Sabali », « The Twentieth Century » et « Nouveau Québec ». Récemment, les producteurs à la barre de la boîte, Gabrielle Tougas-Fréchette et Guillaume Vasseur, ont poursuivi leur démarche en soutenant la cinéaste Sarianne Cormier lors de la création de son premier film long métrage, intitulé « Au revoir Pluton ». Qui fait Quoi a rencontré le duo pour revenir sur le processus derrière cette oeuvre mêlant cinéma et arts vivants.
Après leur première collaboration pour les besoins de la série télé « Les Simone », Louis Morissette et Rachel Graton se sont pour la première fois associés dans un cadre créatif afin de concrétiser le long métrage « Sortie de zone ». Un projet au sein duquel le président des Productions KOTV ainsi que la cinéaste et dramaturge assument bon nombre de responsabilités, dont celles de coréalisateurs et de coscénaristes. Des positions bien placées pour porter à son maximum le message du film, axé sur la nécessité de l’amusement dans le quotidien des femmes, ont-ils affirmé en entrevue avec Qui fait Quoi en marge d’une séance de tournage.
Concentré depuis maintenant trois ans sur le développement de son premier long métrage, « De renaître du sang et des cendres » (anciennement intitulé « La source »), Xu-Ming Lor s’est récemment permis une diversion en renouant avec le court métrage, le format qui l’a fait connaître. Le cinéaste planche donc sur « Sophea », une oeuvre dans la lignée de ses précédents films « Aniccam » et « Nuit d’opéra cambodgien », qui racontera un passage à l’âge adulte ancré dans le monde des combats de coqs clandestins de la campagne cambodgienne. Qui fait Quoi en a discuté avec lui à la suite de sa présentation au Pitch des scénaristes de l’Académie canadienne du cinéma et de la télévision.
Le documentariste Jérémie Battaglia a eu l’idée du film « À mon chevet : autopsie du système de santé » à partir d’un sentiment de colère et d’exaspération alors qu’il voyait qu’il était de plus en plus difficile pour lui d’accéder à un médecin. Même s’il fait partie des chanceux qui ont un médecin de famille, il n’arrivait pas à prendre un rendez-vous dans un délai raisonnable, confie-t-il à Qui fait Quoi.