Les exclusivités
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la parole aux professionnel·le·s de l'image et du son (cinéma, télévision, scène,
musique, communication, culture…). Entrevues exclusives, reportages inédits, visites
de plateaux, entrevues dans les coulisses, podcasts, interview vidéo, compte-rendu
d'événements et de festivals, analyses, réflexions… Les abonné·e·s de Qui fait Quoi
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Si Télé-Québec a accepté de diffuser sur son site Web une troisième saison de « Décoloniser l’histoire », c’est bien parce que les thèmes abordés par cette série conçue par Picbois Productions sont importants. En fait, lorsque l’équipe prépare une saison, elle amasse déjà des sujets pour la saison suivante, confie Karine Dubois en entrevue. Les sujets foisonnent, pour le meilleur ou pour le pire, note la productrice.
Dans le cadre de ses études universitaires à l’UQAM, Julien Falardeau a réalisé deux courts métrages documentaires, « De sang et d’urine » ainsi que « 9000 tours ». Malgré cette affection pour le réel, il avait envie d’explorer le monde de la fiction. C’est ce qui l’a mené vers « Moi Soleil », un court métrage qu’il a pu concrétiser grâce à la bourse du programme de soutien (tri)Cycle de Main Film. Après les Rendez-vous Québec Cinéma, Fantasia et le Festival de cinéma international en Abitibi-Témiscamingue, c’est au tour de Plein(s) Écran(s) de programmer le film. Pour l’occasion, Qui fait Quoi a échangé avec celui qui gagne sa vie comme assistant à la réalisation.
Au cours des dernières années, Frédéric Pierre a siégé sur plusieurs comités où étaient réunis de nombreux joueurs de l’industrie audiovisuelle. Ensemble, ils ont tenté de trouver des pistes de solutions afin d’assurer une meilleure présence des communautés sous-représentées à l’écran. Son désir de fonder Productions Jumelage, entreprise où il est actionnaire majoritaire, est venu du fait que le changement de paradigme a enfin été mis en branle. « Par contre, j’ai vraiment constaté que les plateaux sont encore très, très, très blancs », raconte-t-il en entrevue à Qui fait Quoi.
Arrivé au Bas-Saint-Laurent en 2019 après avoir étudié et travaillé en cinéma en France, Arnaud Beaudoux s’est spécialisé dans le domaine du son. D’abord preneur de son, concepteur sonore et mixeur, il a voulu se dédier à des projets le passionnant, ce qui l’a mené vers Rivière-du-Loup et son École des métiers du cinéma et de la vidéo. C’est alors qu’il se laisse la chance de réaliser un premier film documentaire, « Agonie », qui se retrouve dans la programmation du festival Plein(s) Écran(s). Le réalisateur a échangé avec Qui fait Quoi à propos d’une expérience expiatrice et imprévisible.
Né au Québec et ayant grandi à Talloires, en France, Antoine Foley-Dupont est revenu vivre dans la Belle Province à l’âge de 16 ans. Il s’inscrit par la suite au Cégep Garneau en cinéma et puis à l’Université Concordia, où il réalise son film de fin d’études, « Les escaliers sont en papier » qui, après un passage aux Rendez-vous Québec Cinéma et au Festival de cinéma de la ville de Québec, entre autres, s’inscrit dans la programmation du festival Plein(s) écran(s). Pour l’occasion, le cinéaste, qui poursuit actuellement un certificat en création littéraire à l’UQAM, est revenu sur les prémisses de cette oeuvre qui n’est pas sa première.
Le Théâtre de l’Opsis poursuit son cycle des « Territoires féminins », débuté en 2019, avec une pièce qui plonge dans les romans de l’enseignante universitaire, essayiste et autrice montréalaise Catherine Mavrikakis. Cinq personnages de femmes en ressortent, dont celui de la mère, autour de laquelle tournent les quatre autres femmes. Avec des dialogues en partie imaginés et mis en texte pour la scène par Pierre Yves Lemieux, dans une production présentée au Théâtre de Quat’Sous, les narratrices de divers romans prennent vie, s’épanchent sur leur mal de vivre et livrent leurs espoirs.