Les exclusivités
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Stéphane Moukarzel (le long métrage « Sapin$ ») nous apprend qu’il réalisera la série « Double jeu », produite par Productions Jumelage, boîte de Frédéric Pierre, et de KOTV. Mettant en vedette Rachid Badouri et Mehdi Bousaidan, la comédie policière, dont le tournage est prévu au printemps, est promise à la chaîne Noovo.
Dans son court métrage « Cherry », la jeune réalisatrice Laurence Gagné-Frégeau propose une rencontre avec l’actrice-humoriste-auteure Marie-Lise Chouinard, alias Cherry, alors que cette dernière vivait les derniers moments de sa courte vie. Alors que le court métrage a été sélectionné aux Prix du cinéma collégial du Québec (PCCQ), section courts métrages, Qui fait Quoi a discuté avec la réalisatrice pour qu’elle raconte cette rencontre avec Cherry.
Si « Impetus », sa précédente oeuvre, portait sur la remise en mouvement, « Kaïros » de Jennifer Alleyn, sorte de suite libre, s’intéresse à la mise en arrêt. Manu, le personnage interprété par Emmanuel Schwartz effectue un retour devant la caméra sous un nouveau nom. Cette fois, il revient à Montréal après neuf mois d’exil. Acteur québécois se retrouvant sans contrat, il est amené à être nommé remplaçant d’un poste d’animateur de radio nocturne. Rencontrée sur le plateau alors qu’elle concluait le tournage de cette production, la scénariste, réalisatrice et productrice explique que le titre de ce deuxième long métrage de fiction renvoie au Dieu grec du même nom et signifie le temps opportun, l’idée du temps qu’il faut saisir quand il passe.
Cette année, les nominations aux Prix du cinéma collégial du Québec s’avèrent diversifiées, c’est le moins qu’on puisse dire. Du côté des longs métrages, on compte trois films signés par des femmes, un documentaire et un film de genre. Du côté des courts métrages, les réalisatrices dominent et les documentaires sont bien représentés. Lors du dévoilement des finalistes, Qui fait Quoi a discuté de cette 13e édition des Prix avec Pierre Fontaine, professeur de littérature et de cinéma au Collège Lionel-Groulx, également membre du comité de coordination.
Il existe la « technique Picbois », admet Marie-Pierre Corriveau, une stratégie qui vise à partir à la recherche du financement maximum afin de concrétiser les projets documentaires de la boîte Picbois Productions, fondée par Karine Dubois en 2010. Cette rareté à ne pas se limiter à une structure financière de base en documentaire exige davantage d’efforts, mais est particulièrement fructueuse au bout du compte. Surtout qu’à l’heure actuelle, la tendance est davantage aux documentaires unitaires.
Comme pour toute émission de variétés, l’équipe de Pamplemousse Média se base sur une grille de contenu pour définir le déroulement d’« On ramassera demain », nouveau concept imaginé pour Télé-Québec qui réunit performances musicales, jeux avec des invités, entrevue intime et sketches humoristiques. Les productrices au contenu Magalie Chauvin et Marianne Gauthier, également co-conceptrice de l’émission avec Hélène Girard, le réalisateur Patrice Ouimet et l’animateur Pier-Luc Funk, façonnent l’émission à partir des personnalités qui sont accueillies dans la maison longueilloise qui sert de décor aux 12 épisodes de 60 minutes.