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En tournant la première saison de « C’est plus qu’un jardin » pour Unis TV, Amélie Dussault a fait la rencontre de l’agriculteur, auteur et enseignant Jean-Martin Fortier. Au cours de ses recherches, elle effectue la lecture d’un des livres du cultivateur et tombe sur un chapitre à propos de l’agriculture hivernale québécoise. Se fascinant pour le sujet depuis quelques années, elle s’associe à son collègue pour développer une idée de documentaire, qu’ils ont proposé à Picbois Productions. L’aboutissement, « Récolter l’hiver », sera d’abord diffusé à Télé-Québec le 10 janvier prochain.
En compagnie de Catherine Perreault-Lessard, il y a environ un an, Jean-Philippe Dion a rencontré Natalie Préfontaine, qui a partagé la vie de Gaétan Girouard, autour d’un café afin de discuter d’un projet de documentaire unique pour souligner les 25 ans de la disparition du célèbre journaliste et animateur de l’émission « J.E. ». Pour le producteur, il était essentiel que cette dernière donne son approbation au nom de toute la famille afin de retourner dans ce passé douloureux. Sans son consentement, le documentaire « Gaétan Girouard : onde de choc » n’aurait jamais pu voir le jour, raconte le producteur et porteur de quête.
Cinéaste émergent colombien établi au Canada depuis plus de 20 ans, Carlos Cortés a étudié en cinéma à l’UQAM et a obtenu son diplôme en 2017. S’intéressant aux liens entre la spiritualité et la préservation des écosystèmes, il prépare actuellement un premier long métrage documentaire, « Marcheuses », produit par Hippolyte de Chanlaire (« L’océan vu du coeur »), de la boîte A Pas Peur. Le réalisateur et le producteur ont partagé les détails de ce projet lors du Pitch Premières Oeuvres présenté par Netflix en collboration avec Eurimages dans le cadre du FNC Forum en octobre dernier.
Avec « Sapin$ », son premier long métrage, Stéphane Moukarzel avait envie d’illustrer le parcours de Rémi, un personnage qui n’est jamais sorti de son patelin natal, ici La Tuque, et de le propulser dans une zone hors de son confort en l’exposant à différentes réalités sociales, ethniques et culturelles. Récit d’apprentissage, en partie, le film mélange plusieurs genres : le buddy movie, la comédie sentimentale et un soupçon de thriller paranoïaque, des styles bien connus du public, dont l’amalgame permet de créer un objet à la fois familier et original. Produit par Couzin Films, ce huis clos à ciel ouvert que décrit le réalisateur se devait également de traduire l’état d’esprit de son héros, pris dans une sorte de décalage horaire, alors qu’il est contraint, pour rembourser une dette, de se rendre à New York pour y vendre des arbres de Noël.
Ayant collaboré à plusieurs reprises sur des projets aux côtés du réalisateur Étienne Fournier, il allait de soi qu’une série documentaire revenant sur le phénomène de « Dans une galaxie près de chez vous » allait intéresser Jérôme Laflamme. Comme le documentariste, il se décrit comme étant juste un peu plus âgé que la génération qui a regardé et voué un culte à la célèbre émission diffusée sur Canal Famille de 1999 à 2001. Ce qui ne l’a pas empêché de s’intéresser au phénomène télévisuel et aux deux longs métrages qu’il a engendré. Rencontré par Qui fait Quoi sur le plateau, le directeur photo a partagé son expérience sur le tournage de « Dans une galaxie près de chez vous – 25 ans de mission ».
Ziad Touma et Stéphane Moukarzel se connaissent depuis qu’ils ont étudié ensemble à l’Université Concordia. Déjà, à cette époque, le producteur remarque la plume d’auteur du scénariste et réalisateur, agrémentée d’un humour et d’un regard sur l’humain décalés. Il l’observe également, au fil du temps, peaufiner son cinéma avec les courts métrages « Nous avions » et « Black Friday », entre autres. Au cours de ces années, le cinéaste partage différentes idées à développer au fondateur de Couzin Films. Dès qu’un premier flash de « Sapin$ » – qui allait devenir le premier long métrage du réalisateur – est mis en commun, le producteur se lance sans hésiter dans l’aventure.