Les exclusivités
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de plateaux, entrevues dans les coulisses, podcasts, interview vidéo, compte-rendu
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Après avoir migré à Moncton au Nouveau-Brunswick afin d’y poursuivre ses études en informatique, Haqq Brice Adéoyé a cherché à intégrer la scène artistique locale, désireux de pratiquer sur sa terre d’accueil des disciplines qu’il avait déjà commencé à explorer dans son Bénin natal, à savoir le slam, la poésie et la photographie. Au fil des dix années qui ont suivi, l’artiste a cumulé les projets, les mandats et les formations, toujours déterminé à s’illustrer en tant que créatif et à découvrir d’autres manières d’aborder les thèmes qui lui sont chers. Plus récemment, il a jeté son dévolu sur la réalisation, signant une poignée de courts métrages et s’inscrivant à l’accélérateur de carrière FUSÉE de la Coalition M·É·D·I·A· pour développer ses compétences en la matière. Qui fait Quoi a discuté avec lui à cette occasion pour revenir sur son parcours.
Deux ans après son documentaire précédent, « Pauline Julien : intime et politique » et en pleine pandémie, Pascale Ferland a eu envie d’entamer un essai documentaire qui explorerait les liens entre humains, animaux et forêt. Tout le monde était confiné, rappelle-t-elle en entrevue avec Qui fait Quoi. Elle s’est rendu compte que, alors que les humains ne pouvaient plus sortir, la faune, elle, reprenait tous ses droits. On voyait même des animaux sauvages au centre-ville de Montréal. De cette réflexion est né le projet « Dans la forêt », à l’affiche dès le 20 mars à Montréal, Québec et Sherbrooke.
À sa fondation en janvier 1996, l’Institut national de l’image et du son (L’inis) accueillait sa première cohorte d’étudiants, quelques dizaines d’aspirants réalisateurs et scénaristes qui ont suivi pendant 18 mois un programme académique et pratique abordant le documentaire, la fiction télévisuelle et la fiction cinématographique. Parmi les représentants de cette première génération toujours actifs dans l’industrie de l’audiovisuel, Guillaume Lonergan s’est considérablement démarqué dernièrement, compte tenu de sa réalisation de la série à succès « Empathie » ainsi que de ses contributions aux projets à venir « Villeneuve : l’ascension d’un champion », « Alice » et « Vitrerie Joyal ». D’où son invitation à témoigner sur son parcours à L’inis, dans le cadre du cocktail célébrant le trentième anniversaire du centre de formation. Qui fait Quoi était présent.
Depuis son intégration à l’équipe de Trio Orange en 2020, Mélissa Tétu a pleinement adopté l’intérêt de son employeur envers les projets aux concepts ambitieux ; une volonté qui a amené la maison de production à proposer des séries à succès comme « Empathie » et « Ça prend pas la tchas à Papineau ». C’est donc naturellement que la productrice s’est montrée ouverte à la proposition des scénaristes Simon Larouche et Marc Auger Gosselin, qui cherchaient en 2024 un allié professionnel pour concrétiser leur série intitulée « Qui a poussé Mélodie ? ». Deux ans et une diffusion réussie sur les ondes de Télé-Québec plus tard, Mélissa Tétu fait à nouveau équipe avec les auteurs pour tourner la suite de leur « polar de garderie », « Qui a éclaboussé le ministre ? ». Qui fait Quoi l’a rencontrée sur le plateau de tournage de l’émission.
Natif de l’Abitibi, David Laferrière est tombé dans les arts de la scène assez jeune. Enfant, il vit à un jet de pierre de la salle de spectacle d’Amos, que sa mère finit par diriger. Avant de diffuser des spectacles, il en a produit. Il a passé un peu plus de cinq ans à la Société pour la promotion de la relève musicale de l’espace francophone (SOPREF) avant de partir à La Tuque pour diriger le Complexe culturel Félix-Leclerc. La vie l’amènera ensuite à Sept-Îles, où il se chargera de la salle Jean-Marc-Dion, puis de 2014 à 2023, à Saint-Jérôme, où il occupera le poste de directeur général adjoint et de directeur de la programmation pendant quatre ans, puis celui de directeur général et artistique du Théâtre Gilles-Vigneault.
Étant membre de l’équipe de REGARD depuis plus d’une décennie, Noémie Bouchard n’hésite pas à qualifier le Festival international du court métrage au Saguenay comme le lieu où elle s’est le plus investie, autant professionnellement que personnellement. Embauchée en tant que responsable des bénévoles pour la 19e édition de l’événement, elle a succédé en 2021 à l’ancienne directrice du volet jeunesse, Sylvie Poisson, poursuivant la démarche établie par cette dernière, visant à ouvrir l’esprit des plus jeunes à l’acceptation de l’autre grâce à un cinéma de qualité. Qui fait Quoi a discuté avec l’organisatrice de son parcours et de l’actualisation de son mandat, en amont du lancement de la 30e mouture du festival le 18 mars.