Les exclusivités
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Ayant appris l’interprétation de manière autodidacte, Iannicko N’doua s’est investi dans les milieux de la télé et du cinéma dès l’âge de 10 ans, démarrant ainsi une longue carrière devant les caméras et dans les studios de doublage. Désireux d’étendre ses horizons, il s’est inscrit une fois adulte au Collège Lionel-Groulx pour y étudier le jeu théâtral, une initiative qui lui a permis de fouler les planches du Théâtre du Nouveau Monde (TNM) et de l’Usine C. Aujourd’hui, le comédien s’apprête à publier le texte de sa pièce inaugurale, « Neige sur Abidjan », et travaille d’arrache-pied pour en faire une version adaptée pour le cinéma. Qui fait Quoi l’a rencontré à la soirée de clôture de la résidence Voix [In]Visibles, pour discuter de ce projet et des apprentissages qui lui serviront à le concrétiser.
Au cours de la dernière année, des conversations ont eu lieu sur la santé mentale dans la production documentaire. Ainsi, dans le cadre des RIDM, en novembre 2024, la Fondation canadienne des femmes et l’UPPCQ ont invité les professionnel·le·s du milieu à réfléchir sur l’encadrement des documentaires abordant des thématiques sensibles, telles que les enjeux de genre, les épisodes de violence ou encore les tabous liés à la santé mentale. Par la suite, en février 2025, le Fonds des médias du Canada a publié l’article « Documenter le sensible, la question du consentement ». Toutes ces réflexions ont incité l’Observatoire du documentaire à lancer un projet de guide des meilleures pratiques éthiques en production de films documentaires, explique Denis McCready, son président, à Qui fait Quoi.
Pour clore le volet industriel de sa 54e édition, le Festival du nouveau cinéma (FNC) a invité sur scène le 17 octobre la cinéaste Miryam Charles, connue pour ses courts métrages innovants tels que « Vole, vole tristesse » et « Drei Atlas », ainsi que le musicien Romain Camiolo, spécialisé dans la composition à l’image. Ensemble, ils ont détaillé le processus créatif qui a résulté en la bande sonore du premier long métrage de la réalisatrice, « Cette maison », un essai documentaire et expérimental sorti en 2022. Qui fait Quoi était présent pour cette étude de cas, son compte rendu détaillé sera publié prochainement sur notre plateforme QfQ.com.
Scénariste, réalisatrice et directrice artistique québécoise-haïtienne de 28 ans établie à Montréal, Alexia Roc a fait sa marque avec son court métrage expérimental « Bergen, Norvège », qui lui a valu le Prix du meilleur film Tourner à tout prix à la plus récente édition du Festival REGARD. Elle travaille aujourd’hui avec le producteur (et réalisateur) Jérémie Battaglia, cofondateur de la maison de production Extérieur Jour, sur son premier long métrage de fiction, « Des fleurs en hiver ». Tous deux ont présenté ce projet lors du Pitch Premières Oeuvres au Festival du nouveau cinéma (FNC).
Cinéaste et artiste multimédia canadienne d’origine européenne et trinidadienne, Lauren Marsden reconnaît que son apparence physique peut être trompeuse. Ses racines trinidadiennes lui viennent de ses ancêtres créoles français qui ont migré dans les Caraïbes dans les années 1600, plus spécifiquement en Martinique et en Guadeloupe, pour tirer profit de la traite transatlantique des esclaves. Au 18e siècle, de nombreuses familles s’installèrent à Trinité-et-Tobago, où elles créèrent des plantations de canne à sucre et de noix de coco. Lors du Pitch Premières Oeuvres au Festival du nouveau cinéma (FNC), elle a présenté son prochain projet, le long métrage « Severed ».
Depuis son installation à Sherbrooke à l’âge de quatre ans – sa famille ayant fui son Rwanda natal pour sa propre sécurité –, Malcom Odd s’est trouvé un refuge dans son imaginaire, qu’il a exploré et exprimé au fil des années à travers des médiums aussi divers que la peinture, la musique, la poésie et le cinéma. C’est sur ce dernier que l’artiste transdisciplinaire concentre actuellement sa pratique, ayant tourné au cours de la dernière année un court métrage documentaire intitulé « Au coeur du Mont-Habité », qui dépeint sa relation avec une figure importante de son développement personnel et créatif. Qui fait Quoi a rencontré le réalisateur au détour du rassemblement « Diversité en lumière », organisé dans le cadre du 54e Festival du nouveau cinéma (FNC).