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    Maxime Fortin traduit l’intériorité des personnages d’« Après le déluge »

    Maxime Fortin traduit l’intériorité des personnages d’« Après le déluge »

    Abitibien d’origine, Maxime Fortin s’est d’abord dirigé vers des études en piano classique. Arrivé à l’Université de Sherbrooke, il effectue un saut vers le nouveau programme de composition multimédia où il se découvre un intérêt marqué pour la composition musicale à l’image. À sa sortie des bancs d’école, il est sollicité sur divers projets, notamment des séries Web (« Germain s’éteint », « Félix Maude et la fin du monde », « Nomades » et « Amours d’occasion ») ainsi que des courts métrages (dont « Lune » de Zoé Pelchat), puis, aujourd’hui, sur une première série de fiction, « Après le déluge », diffusée sur Noovo et produite par ZAMA Productions et Zone3.

    TIFF : « Faire un enfant » : le (petit) « statement » d’Éric K. Boulianne

    TIFF : « Faire un enfant » : le (petit) « statement » d’Éric K. Boulianne

    Dans « Faire un enfant », Éric K. Boulianne effectue un retour à la réalisation. Explorant un thème personnel cette fois, le court métrage qu’il scénarise et réalise, produit par SPORT, suit un couple d’amoureux dans ses nombreuses tentatives de fonder une famille. Tourné en pellicule, le film pénètre dans l’intimité de ces deux êtres, de leur relation qui s’effrite avec les essais infructueux jusqu’aux scènes de lit, que le réalisateur et scénariste avait envie de filmer avec un côté chaleureux. Après Locarno Film Festival et Off-Courts Trouville, où il a respectivement remporté les prix de la mise en scène et de la meilleure réalisation Québec, le court métrage était projeté au Toronto International Film Festival (TIFF), là où le cinéaste s’est entretenu avec Qui fait Quoi.

    TIFF : Edith Jorisch poursuit l’exploration d’univers surréalistes avec « Mothers & Monsters »

    TIFF : Edith Jorisch poursuit l’exploration d’univers surréalistes avec « Mothers & Monsters »

    L’idée derrière « Mothers & Monsters » est venue à Edith Jorisch à la suite de la lecture d’un essai de Fanny Britt sur la maternité paru dans le magazine Nouveau Projet. Dans ce texte, différents phénomènes étaient évoqués, dont les « Instagram moms », ces mères toujours en train de promouvoir leur famille parfaite ainsi que leur mode de vie luxueux. La scénariste et réalisatrice a alors creusé cette piste pour s’en inspirer dans un court métrage satirique et surréaliste dans lequel une femme qui éprouve des difficultés à avoir un enfant organise un banquet avec une poignée d’autres mères venues faire se pavaner leur progéniture. Qui fait Quoi a rencontré la cinéaste dans le cadre du Toronto International Film Festival (TIFF) où le film était présenté en première mondiale.

    TIFF : le Québec assure toujours une présence aussi soutenue

    TIFF : le Québec assure toujours une présence aussi soutenue

    Cette année, le Québec voit 20 de ses productions s’inscrire dans la programmation du Toronto International Film Festival (TIFF). Avec des courts et longs métrages, des coproductions majoritaires et minoritaires, de même qu’une série télé, les créateurs québécois semblent, selon toute vraisemblance, profiter de la grève de la WGA et de la SAG-AFTRA aux États-Unis qui a eu raison de films internationaux très attendus sur les tapis rouges de la rue King. Pourtant, rappelle Louise Lantagne, présidente et directrice générale de la SODEC, il ne faut pas reculer plus loin qu’en 2019, avant la pandémie, pour constater un nombre comparable (19) de projets cinématographiques présentés dans le cadre du festival qui se déroule dans la Ville-Reine.

    TIFF : Guillaume Vasseur accompagne « Mademoiselle Kenopsia » de Denis Côté

    TIFF : Guillaume Vasseur accompagne « Mademoiselle Kenopsia » de Denis Côté

    À sa sortie des HEC, Guillaume Vasseur commence à travailler dans l’industrie cinématographique québécoise. Employé, entre autres, à titre de directeur de production et de producteur délégué, il participe à des projets de longs métrages comme « Genèse » de Philippe Lesage et « Répertoire des villes disparus » de Denis Côté. C’est ce qu’il l’amène à rencontrer Gabrielle Tougas-Fréchette, productrice qui cherchait un nouveau partenaire chez Voyelles Films. Il y fait ainsi son entrée en tant que producteur en 2018 et pilote son premier projet, le court métrage « Delphine », réalisé par Chloé Robichaud. Cinq ans plus tard, il vient présenter « Mademoiselle Kenopsia » au Toronto International Film Festival (TIFF) où Qui fait Quoi l’a rencontré.

    TIFF : Yzanakio crée un climat de tournage collaboratif et participatif sur « Kanaval »

    TIFF : Yzanakio crée un climat de tournage collaboratif et participatif sur « Kanaval »

    Lors de sa première rencontre avec Henri Pardo, Eric Idriss Kanago a affirmé au scénariste et réalisateur, à peine une heure après le début de leur discussion, que le projet « Kanaval », qui raconte le parcours du jeune Rico, contraint avec sa mère de quitter Haïti pour le Canada, allait être le premier qu’il allait produire au Québec. Il entrevoyait déjà le plein potentiel du cinéaste, notamment de sa direction d’acteurs. Le producteur entreprend alors des études à HEC Montréal et monte sa boîte de production, Yzanakio. En parallèle, il cofonde Black on Black Films, organisme visant à promouvoir auprès des institutions le talent afrodescendant tant devant que derrière la caméra. Cela porte ses fruits puisque le projet est soumis et accepté en développement par la SODEC, puis en production, pour se retrouver en première mondiale au Toronto International Film Festival (TIFF).