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C’est d’abord et avant tout le thème de l’itinérance raconté de façon lumineuse par Marie Vien qui a interpellé Louise Archambault lorsqu’est venu le temps de prendre part à l’aventure du long métrage « Le temps d’un été ». Produit par Attraction, le film suit Marc Côté, un aumônier de la rue qui, après avoir hérité d’une demeure située dans le Bas-St-Laurent, entraîne avec lui un groupe de sans-abris. Dans cette oeuvre chorale, la réalisatrice désirait mettre en valeur chaque personnage et chaque courbe dramatique tout en insufflant un sentiment de vérité et d’humanité à l’ensemble.
Pour son premier projet de série télé qu’elle scénarise seule, Sonia Cordeau souhaitait d’abord et avant tout inscrire un récit dans un court laps de temps. En compagnie de Jean-François Chagnon et de Katherine Levac, elle a imaginé une histoire inspirée par les préoccupations personnelles du trio et réuni deux jeunes trentenaires dans une retraite de yoga en plein coeur de la forêt. De là est née « Inspirez expirez », une comédie noire aux accents de suspense dans laquelle l’auteure incarne l’un des deux rôles principaux. Qui fait Quoi a discuté avec cette dernière sur le plateau, alors que l’équipe en était au 22e jour d’un tournage de 29.
Alors qu’aux États-Unis « Indiana Jones and the Dial of Destiny » (« Indiana Jones et le cadran de la destinée » en v.f.) a glissé au deuxième rang du box-office, au Québec, il se trouve toujours en tête, avec 399 355 $, pour un cumul de 1 883 991 $ en deux semaines, soit une évolution de -62%, selon les chiffres fournis par Cineac pour le week-end du 7 au 9 juillet.
D’une façon ou d’une autre, tous les projets que signe Marie Vien dégagent une dimension personnelle. Que ce soit « La passion d’Augustine », « 14 jours 12 nuits » ou encore « Arlette », le point de départ de ses scénarios demeure toujours lié à l’intime. Dans le cas du « Temps d’un été », que met en images Louise Archambault et que produit Attraction, la scénariste s’est laissée guider par son affection pour les sans-abris et un travail de cinq ans comme bénévole à la Maison du Père de Montréal. « Je les voyais chaque semaine et j’ai commencé à tisser des liens avec ces hommes. Je savais alors que je voulais écrire un film sur eux et que ce ne soit pas un long métrage misérabiliste », confie-t-elle en entretien avec Qui fait Quoi.
Pour une seconde année consécutive, l’Académie canadienne du cinéma et de la télévision remet une bourse réservée à une personne autochtone en collaboration avec Kassiwi Média. Dans le cadre du programme de Bourses de l’Académie pour la relève, Elie-John Joseph prendra part à un stage s’échelonnant sur une durée d’un an, une période que Julie O’Bomsawin, présidente, cofondatrice et productrice de la boîte de production autochtone, estime nécessaire pour que les créateur·trice·s émergent·e·s puissent ne serait-ce que s’acclimater à l’industrie audiovisuelle, explique-t-elle en entrevue, en marge de la Soirée-bénéfice de l’Académie honorant les récipiendaires des bourses de l’édition 2023.
Sans aucune surprise, « Indiana Jones and the Dial of Destiny » ( « Indiana Jones et le cadran de la destinée » en v.f.) s’est emparé de la tête du box-office québécois lors du week-end du 30 juin au 2 juillet. Le film réalisé par James Mangold et mettant à l’écran Harrison Ford dans le rôle d’Indiana Jones et distribué au Québec par Disney sur 153 écrans a engrangé des recettes au guichet de 1 019 072 $ pour sa première fin de semaine, selon les chiffres fournis par Cinéac.