Les exclusivités
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Le 27 avril, au terme d’un tournage de 16 jours, la scénariste, réalisatrice et monteuse Geneviève Sauvé terminait la production de son premier long métrage « Le jour où le dromadaire est parti », autoproduit via sa boîte Lilith Films. Racontant le parcours d’Elizabeth, une artiste peintre confrontée aux défis de sa carrière créative lorsqu’elle se découvre enceinte de son ami Alexandre. Qui fait Quoi a visité le plateau au jour 15 du tournage alors que l’équipe s’apprêtait à immortaliser des images dans un loft du Vieux-Port de Montréal.
Le ministre de la Culture et des Communications du Québec, Mathieu Lacombe est venu faire un tour au congrès de l’Association québécoise de la production médiatique (AQPM) à Saint-Sauveur. Ce que font les productrices et les producteurs est très important, a-t-il lancé en arrivant sur scène. En cette période où se posent tant de questions, la culture se retrouve à l’image, sur les écrans. Mathieu Lacombe donne en exemple les beaux paysages qui font vivre la culture.
L’Association des réalisateurs et réalisatrices du Québec soutient Réalisatrices Équitables (RÉ) depuis les tout débuts. En fait, raconte Nicole Giguère, la bougie d’allumage de la naissance de l’organisme à but non lucratif a eu lieu au Carré Saint-Louis, dans les locaux de l’association lors d’une rencontre de la réalisatrice française Coline Serreau et d’une vingtaine de réalisatrices. « Pendant la première année, nous n’avions pas vraiment de budget et quelques frais », se souvient la réalisatrice de « On me prend pour une Chinoise » et « Prisons sans barreaux ».
Née à Montréal, Ayana O’Shun se voyait plus jeune suivre les traces de sa mère infirmière. Arrivée au cégep, elle constate très rapidement que les sciences ne lui plaisent pas. Elle s’inscrit alors dans des cours de cinéma ainsi que d’écriture et se découvre une passion : le septième art. Elle décide donc de devenir réalisatrice. Par la bande, elle déploie une carrière d’actrice, qui lui permet de développer sa sensibilité pour le jeu des comédiens. C’est finalement vers le documentaire qu’elle se tourne. À l’occasion des 50 ans de l’Association des réalisateurs et réalisatrices du Québec, la documentariste a partagé sa vision du métier.
Les 26 janvier et 16 février derniers, Jean-François Pouliot a tourné la publicité de l’Association des réalisateurs et réalisatrices du Québec (ARRQ) soulignant le 50e anniversaire de l’organisation. En partie tournés en production virtuelle dans les studios MELS, produits par Benoit Hogue (Kazak Images) et diffusés au grand public à compter du 6 mars à la télévision et du 10 mars en salle, les deux segments de 30 secondes représentaient une occasion pour le réalisateur de rendre hommage à ses collègues, mais aussi d’explorer un outil qui deviendra indispensable pour l’industrie dans le futur.
Même si de plus en plus de réalisateurs québécois vont tourner aux États-Unis, il est toujours intéressant d’en avoir un sous la main qui s’est prêté au jeu pour qu’il parle de son expérience. Lors de la journée soulignant son 50e anniversaire, l’Association des réalisateurs et réalisatrices du Québec (ARRQ) voulait entendre Philippe Falardeau sur le sujet, ce qui a semblé étonner le principal intéressé lorsque la journaliste Monic Néron lui a demandé de raconter ses expériences.