Les exclusivités
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Même si de plus en plus de réalisateurs québécois vont tourner aux États-Unis, il est toujours intéressant d’en avoir un sous la main qui s’est prêté au jeu pour qu’il parle de son expérience. Lors de la journée soulignant son 50e anniversaire, l’Association des réalisateurs et réalisatrices du Québec (ARRQ) voulait entendre Philippe Falardeau sur le sujet, ce qui a semblé étonner le principal intéressé lorsque la journaliste Monic Néron lui a demandé de raconter ses expériences.
Pour une quatrième semaine, « The Super Mario Bros. Movie » (« Super Mario Bros. : Le film » en v.f.) se retrouve en tête du box-office québécois. Le film d’aventure animé par ordinateur basé sur la franchise de jeux vidéo Mario de Nintendo produit par Universal Pictures, a récolté 1 602 627 $ de recettes au guichet pour la fin de semaine du 21 au 23 avril, pour un cumul de 8 574 097 $, selon les chiffres fournis par Cinéac.
Alternant entre fiction et documentaire, Alexandre Lefebvre prépare, après cinq courts et un moyen métrages, un premier long métrage de fiction intitulé « Nos taureaux ». S’alliant à son fidèle complice Émile Desroches-Larouche à la direction photo, le scénariste et réalisateur était sélectionné à la plus récente édition de La Forge Québec Cinéma. Son collègue et lui ont présenté la prémisse du projet en marge des Rendez-vous Québec Cinéma. Qui fait Quoi était sur place.
Comment se construisent les programmes collégiaux dans les métiers de la production scénique ? Quels métiers relèvent des diplômes d’études collégiales, mieux connus sous l’acronyme DEC et des attestations d’études collégiales, les AEC ? Comment le ministère de l’Enseignement construit ces programmes et avec qui ? Lors d’Expo-Scène, grand salon annuel de l’industrie des technologies scéniques et événementielles organisé par CITT/ICTS, Marie-Soleil Hébert, conseillère à la formation technique au ministère de l’Enseignement, a emmené les participants dans les méandres de cet univers.
Au tout début des années 1990, lors de ses études à l’UQAM en communication, avec la spécialité en cinéma, la documentariste Hélène Choquette avait pour modèles les cinéastes de l’Office national du film, principalement des hommes. À l’origine, ce qui l’intéressait était de devenir directrice photo. Or, des cadreuses (camérawomans), il y en avait encore moins au Québec. Aujourd’hui, à l’occasion du 50e anniversaire de l’Association des réalisateurs et réalisatrices du Québec, elle constate que le documentaire s’est démocratisé : de plus en plus de ses collègues exercent cette forme de cinéma et les écoles offrent des formations techniques et théoriques en ce domaine.
Tout au long de son parcours de réalisatrice, Sabrina Hammoum s’est intéressée à l’être humain. Elle a suivi de jeunes garçons qui sont restés accrochés à l’école grâce au football dans « L’envol des aigles ». Dans « Koriass, revenir de loin », elle s’est penchée sur la dépression et la création. Elle a en outre suivi des jeunes en difficulté avec « Une place pour eux ». Son plus récent projet, « Elles », l’a amenée autour du monde à la rencontre de collectifs de femmes qui changent le monde par le sport, les arts et le militantisme.