Les exclusivités
Chaque jour, depuis 40 ans, les journalistes de Qui fait Quoi rencontrent et donnent
la parole aux professionnel·le·s de l'image et du son (cinéma, télévision, scène,
musique, communication, culture…). Entrevues exclusives, reportages inédits, visites
de plateaux, entrevues dans les coulisses, podcasts, interview vidéo, compte-rendu
d'événements et de festivals, analyses, réflexions… Les abonné·e·s de Qui fait Quoi
profitent grâce à ces contenus originaux d'une veille stratégique de premier plan.
Réalisateur, scénariste et producteur, Philippe Belley a, à l’aube de ses 37 ans, l’idée folle de réaliser la traversée du lac Saint-Jean avec sa fille adolescente, Clara. Or, le créateur sait à peine nager. Il doit tout apprendre et, aussi, se doter de ce qu’il faut pour plonger dans l’eau, ce qui donne une scène hilarante dès les premières minutes du film « La folle traversée de Philippe ». On s’attache immédiatement à cet homme drôle, affectueux, curieux des autres. Et ce n’est pas Stéphanie Gagné, son associée dans la maison de production Les Films de la Baie, qui dira le contraire.
Le tournage du deuxième long métrage « L’ouragan FYT » d’Ara Ball continue. Le film coproduit par Frederic Bohbot et Kacim Steets Azouz est coscénarisé par Ara Ball et Tania Duguay Castilloux. L’idée originale d’Ara Ball est inspiré de son court métrage du même nom sorti en 2013. Delphis, 11 ans, grandit dans un quartier défavorisé et un milieu familial instable quand il décide de prendre contrôle de la situation et fuir ce monde qui n’a pas de place pour lui. Armé d’un bandeau au front et d’un doigt d’honneur, il part à la conquête de sa personne.
Alors qu’il se rendait en Colombie pour visiter de la famille, le documentariste Germán Gutiérrez a appris que les FARC, la principale guérilla communiste impliquée dans le conflit armé colombien, avaient accepté de rencontrer le gouvernement pour mettre fin à une guerre qui a déchiré le pays depuis plus de 60 ans, et même depuis l’indépendance du pays en 1810, selon le réalisateur. « Pour moi, il était absolument nécessaire que j’aille à cette rencontre », confie-t-il à Qui fait Quoi, alors que son film « L’histoire jugera » était présenté aux RIDM.
Un an après le décès de Boris Kaschenko, alpiniste canado-ukrainien, ses enfants et sa femme ont voulu lui rendre hommage en organisant un trek en Patagonie pour aller compléter un rite funéraire et y déposer ses cendres. Par amis interposés, Veronika Bridgman, la fille de Boris, a contacté la documentariste Iphigénie Marcoux-Fortier pour immortaliser ce périple. Celle-ci a demandé à la réalisatrice d’origine française Chloë Saint-Denis de co-créer ce documentaire. Le résultat, « Boris », un documentaire de 41 minutes, a été présenté aux RIDM. Qui fait Quoi a rencontré les deux réalisatrices pour parler de leur travail à quatre mains.
Réalisatrice, directrice photo et productrice, Miryam Charles a signé plusieurs courts métrages documentaires expérimentaux de fiction. C’est à la direction photo qu’elle commence il y a une douzaine d’années. Il lui faudra un peu de temps avant de passer à la réalisation, raconte-t-elle à Qui fait Quoi lors des Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM), où elle présente son plus récent film, « Chemins croisés ».
C’est en 2011 qu’India Desjardins a partagé son idée de film choral de Noël à Guillaume Lespérance. Emballé par la proposition, le producteur a décidé d’accompagner l’auteure et scénariste pendant le processus d’écriture de « 23 décembre », qui s’est échelonné sur une période de 10 ans. « Il fallait trouver la bonne façon de le faire. Un film choral est quelque chose d’extrêmement complexe. Les histoires doivent toutes s’entremêler », raconte en entrevue le président d’A Média Productions à propos du long métrage réalisé par Miryam Bouchard.