Les exclusivités
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C’est au festival CINEMANIA que le réalisateur Arnaud Desplechin présente à la Cinémathèque québécoise ses deux derniers films, « Tromperie » sorti en 2021 ainsi que « Frère et soeur », sorti en 2022. En outre, deux de ses films plus anciens, « Un conte de Noël » sorti en 2008 et « Rois et reines » sorti en 2003 sont projetés au Cinéma Impérial. S’en suivent des discussions accompagnées du réalisateur.
« L’origine du mal », coproduction franco-québécoise, met en scène Stéphane, ouvrière dans une conserverie de poissons, qui rencontre son père biologique qu’elle retrouve, homme très riche et puissant dans le sud de la France. Il vit dans une grande maison avec d’autres femmes de la famille. Stéphane est accueillie dans cette maison, rencontre toutes ces femmes et découvre progressivement les secrets de tous et toutes.
Le secteur de la production audiovisuelle emploie plus de 2000 personnes au Manitoba et il représente 100 millions $ par année pour l’économie de la province, selon les chiffres d’On Screen Manitoba, l’association des professionnels de l’industrie audiovisuelle de cette partie du Canada. Et le secteur se montre très ouvert à la coproduction. Pour en discuter, les organisateurs du volet professionnel de CINEMANIA ont invité le producteur et réalisateur Charles Lavack, la commissaire adjointe au cinéma de Musique et cinéma Manitoba Louise O’brien Moran et le scénariste et réalisateur Pascal Boutroy, dans une discussion animée par Cali Ramsey, directrice des opérations d’On Screen Manitoba.
Monteur, coloriste et superviseur de postproduction et VFX, Jonathan Tremblay travaille dans le domaine de la postproduction depuis une vingtaine d’années. Il y a bientôt dix ans, il a commencé à travailler sur un projet de long métrage documentaire avec la réalisatrice suisse Perihan Incegoz au sujet d’un homme qui allait de ville en ville en Thaïlande pour partager les dessins d’enfants. Mais le projet ne décollait pas vraiment. C’est alors qu’un sujet en or leur est tombé dessus sans crier gare.
Fondée par Eric Idriss-Kanago, Yzanakio mise sur des projets cinématographiques, télévisuels et Web. La société accueillant aussi la productrice Daniela Mujica, qui a fondé sa propre maison de production, Productions Ocho, veille actuellement à terminer le premier long métrage du scénariste et réalisateur Henri Pardo, « Kanaval », coproduit avec Wady Films (Luxembourg). La présence du duo au plus récent MIPCOM était ainsi toute désignée. Entre deux rencontres, Daniela Mujica s’est faite porte-parole de la boîte pour expliquer à Qui fait Quoi les objectifs du tandem à Cannes.
Certains Québécois l’oublient parfois, mais le Manitoba compte une importante population francophone. Winnipeg est même considérée comme la capitale francophone de l’Ouest canadien. Il existe aussi une culture franco-manitobaine qui se porte bien et qui passe, entre autres, par la production audiovisuelle. Pour la première édition de ses rencontres professionnelles, CINEMANIA a mis à l’honneur la province centrale du Canada. Lors d’une table ronde, le producteur et réalisateur Charles Lavack, la commissaire adjointe au cinéma de Musique et cinéma Manitoba (l’équivalent manitobain de la SODEC) Louise O’Brien Moran, le réalisateur, scénariste et monteur Gabriel Tougas et le réalisateur-scénariste indépendant Pascal Boutroy, ont expliqué comment fonctionnait l’industrie de l’audiovisuel franco-manitobaine.