Les exclusivités
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La comédienne Catherine Trudeau, que le grand public a notamment pu voir récemment dans la série télé « Les moments parfaits » sur les ondes de TVA, est aussi une femme engagée dans la vie culturelle québécoise. Elle a été porte-parole des Prix Jeunesse des libraires du Québec de 2011 à 2021 et siège comme membre du conseil d’administration (c.a.) du Cinéma Beaubien depuis plus de 15 ans. Alors que Mario Fortin, président et directeur général du Beaubien, annonçait son départ à la retraite, Qui fait Quoi a profité de l’occasion pour échanger avec l’actrice sur l’importance de ce cinéma de quartier dans le paysage cinématographique québécois.
Comme en Europe et dans le reste de l’Amérique du Nord, le public québécois se montre très friand des séries de fiction événementielles. C’est le constat que dresse François-Pier Pélinard-Lambert, rédacteur en chef du Film français et fin observateur du monde de l’audiovisuel. Il n’y a qu’à voir la vaste variété de ces séries sur les plateformes comme Tou.tv, Crave ou encore Club illico.
Une superproduction américaine en chasse une autre ! « Thor : Love and Thunder » (« Thor : Amour et tonnerre » en v.f.) a poussé « Minions » en deuxième place du box-office. Le film de la franchise Marvel Comics distribué par Disney dans 197 salles a récolté 1 477 048 $ pour sa première fin de semaine à l’affiche lors du week-end du 8 au 10 juillet. De son côté, « Minions » baisse de -53 %, récoltant 576 391 $, pour un cumul de 2 807 177 $ en deux semaines, selon les chiffres publiés par Cinéac.
D’aussi loin qu’elle se rappelle, Justine Prince a toujours écrit des histoires. En laissant aller son imagination sur l’ordinateur familial, elle constate rapidement que ce qu’elle avait en tête, elle le visualisait toujours en images et en sons. À l’école secondaire, la conseillère d’orientation lui suggère alors de s’inscrire en cinéma au cégep. La jeune étudiante originaire de Québec entre alors au Cégep de Sainte-Foy, puis au terme de son DEC, déménage à Montréal pour poursuivre ses études cinématographiques à l’UQAM, où elle réalise trois courts métrages. Entamant actuellement une maîtrise en cinéma et images en mouvement, la réalisatrice est sélectionnée parmi les récipiendaires de l’édition 2022 des Bourses de l’Académie pour la relève.
Après « Mon cirque à moi », long métrage inspiré de sa propre enfance, Miryam Bouchard s’est retrouvée associée à « Lignes de fuite », cosignant la réalisation de cette oeuvre cinématographique adaptée de la pièce éponyme de Catherine Chabot. C’est avec cette dernière que la réalisatrice partageait le mandat, acceptant avec beaucoup d’enthousiasme de relever plusieurs défis techniques, à commencer par celui que présentait la nature du projet produit par Cinémaginaire et Les Films du Lac : mettre en scène six personnages continuellement en interaction les uns avec les autres.
C’est à la Maison Symphonique que se concluait le tournage du troisième long métrage de Chloé Robichaud, « Les jours heureux ». Accueillant une soixantaine de figurants dans la mythique salle où se produit l’Orchestre Métropolitain de Montréal, la réalisatrice et scénariste arrivait au terme des 30 jours de tournage aménagés pour immortaliser le récit d’Emma, une cheffe d’orchestre trentenaire, étoile montante de la scène montréalaise. Au lendemain du dernier coup de claquette, Qui fait Quoi a échangé avec la cinéaste.