Les exclusivités
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Scénariste et réalisateur, Stéphane Lapointe travaille dans le monde de la télévision depuis le milieu des années 1990. Au fil des ans, il a travaillé sur les séries « Lâcher prise », « Tout sur moi » ou encore « Patrick Senécal présente ». Ces dernières années, il a réalisé « Faits divers », « Une affaire criminelle » et il se prépare en ce moment à tourner « Avant le crash » pour Radio-Canada, toutes trois produites par Sovimage. « Cela démontre mon grand attachement à cette boîte de production et ma réelle connivence avec Sophie Deschênes, qui est très importante dans ma vie », confie-t-il à Qui fait Quoi.
Réalisateur, cinéaste d’animation et illustrateur, Francis Papillon a longuement hésité entre les sciences et les arts. L’enfant de Portneuf a grandi dans une région rurale, avec des champs devant la maison d’enfance et la forêt derrière. La nature a fait partie de son enfance et l’a toujours inspiré. Aîné d’une famille de quatre enfants, il s’est beaucoup occupé de sa fratrie. Il a souvent cherché des façons de les amuser et de les occuper. « Nous étions très proches et cela nous a aidés à nous bâtir un univers particulier », confie-t-il.
Contrairement à ce qu’il serait facile de croire, le projet de film « Norbourg » émane de Simon Lavoie. Après une tentative non fructueuse de pouvoir développer le projet auprès de TVA Films, le scénariste consulte Réal Chabot, avec qui il avait précédemment tourné « Le déserteur », son premier long métrage. Avec son accompagnement, il se met à écrire et une évidence commence à se préciser : faire appel à un autre réalisateur pour mettre en images le plus grand scandale financier de l’histoire du Québec.
En 2016, Geneviève Albert avait été sélectionnée pour réaliser un court film hommage au regretté cinéaste Gilles Carle. Après la projection de l’oeuvre en ouverture des Rendez-vous Québec cinéma, Patricia Bergeron, qui avait fondé sa boîte Productions Leitmotiv en 2013, entre en contact avec la cinéaste, manifestant son intérêt de collaborer avec elle. Au fil des discussions, elle lui parle d’un projet de fiction, « Noémie dit oui », long métrage qui propose de s’intéresser au personnage-titre, adolescente de quinze ans qui, après que sa mère eut décidé de la laisser dans le centre jeunesse qui l’héberge, s’abandonne à la prostitution le temps d’un week-end.
Après avoir vécu 5 ans à Paris, Éric Gravel a fait le choix d’aller vivre à la campagne, à environ 90 minutes de la capitale française. Le réalisateur franco-québécois s’est vite rendu compte que ce train de vie était loin d’être marginal et que la réalité des travailleurs et travailleuses devant se rendre quotidiennement dans la Ville Lumière n’était pas suffisamment représentée au grand écran. C’est ce qui l’a mené vers « À temps plein », un deuxième long métrage dans lequel il trace le parcours de Julie, une mère monoparentale qui jongle entre son travail de femme de chambre et une entrevue pour un poste prometteur alors que se joue au même moment une grève générale dans les transports en commun. Le cinéaste était de passage à Montréal pour présenter le film aux Rendez-vous Québec Cinéma.
La maison de production Les Films du Boulevard vient de faire l’acquisition des droits du roman « Le vent en parle encore », du journaliste et auteur innu Michel Jean, paru originalement en 2013 aux éditions Libre Expression. Le producteur Réal Chabot est actuellement à la recherche d’un scénariste et d’une réalisatrice pour commencer le travail d’adaptation.