Les exclusivités
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Il n’y a pas de doute, « Norbourg » est un long métrage foncièrement différent des oeuvres précédentes réalisées par Maxime Giroux. Ce nouveau film, scénarisé par Simon Lavoie et produit par Les Films du Boulevard, contient en son centre un sujet très québécois, une façon pour le réalisateur de s’adresser plus directement au public d’ici et d’opérer un travail de mémoire sur un événement ayant marqué l’histoire récente de la province. Le récit qu’il met en images est celui d’Éric Asselin, inspecteur et vérificateur qui deviendra le bras droit de Vincent Lacroix, dirigeant de la firme Norbourg qui a détourné des centaines de millions de dollars au milieu des années 2000.
Comme partout en Amérique du Nord, « Fantastic Beasts : The Secrets of Dumbledore » (« Les Animaux fantastiques : Les secrets de Dumbledore » en v.f.) est arrivé largement en tête du box-office québécois lors de la longue fin de semaine de Pâques. Le film, basé sur un scénario de J. K. Rowling et Steve Kloves, réalisé par David Yates, distribué dans 161 salles par Warner, a engrangé des recettes de 1 066 409 $ pour sa première fin de semaine à l’affiche, selon les chiffres fournis par Cinéac.
Né d’une rencontre avec la productrice Julia Langlois de chez Trio Orange, puis de celle avec les auteures Florence Longpré et Suzie Bouchard, « Le temps des framboises » est le premier projet télévisuel de Philippe Falardeau. Pour cette première incursion au petit écran, le réalisateur s’immisce dans le quotidien d’Elisabeth, une quarantenaire héritant de la ferme familiale suite au décès inattendu de son mari. Entre tensions avec la belle-famille et la réalité des travailleurs saisonniers, il tenait à accorder une place tout aussi importante à la forme qu’au fond alors qu’il retrouvait dans l’écriture de ses deux collègues la même désinvolture que sur « La moitié gauche du frigo », son premier long métrage.
En 2020, la programmation de REGARD contenait 35 films jeunesse dont 5 réalisés au Québec. En 2021, le festival note une hausse avec 50 films jeunesse, dont 12 signés par des cinéastes québécois. Cette année, 40 se faufilent dans le programme, dont 9 proviennent du Québec. Malgré cette présence maintenue, le court jeunesse ne semble pas être autant pris au sérieux que les autres genres. Les cinéastes Miguel Lambert et Christine Doyon, ainsi que de la scénariste Maryse Latendresse, invités par le festival, ont tenté de mieux définir le cinéma jeunesse dans une discussion animée par le directeur général de L’inis Jean Hamel.
Malgré un horaire plutôt chargé, Louka Boutin prend part aux trois blocs de tournage de « L’assistante spéciale », court métrage écrit et réalisé par Junna Chif. Après quelques images tournées par la cinéaste elle-même durant le défilé de Fierté Montréal en août 2021, le directeur photo prend le relais derrière la caméra à partir du 2 avril jusqu’à l’été 2022 pendant 5 jours de tournage. Rencontré sur le plateau par Qui fait Quoi, il a échangé à propos des particularités de ce projet.
Après avoir fait équipe avec Jean-Philippe Baril Guérard pour l’adaptation au petit écran de « Manuel de la vie sauvage », Christian Laurence signera la réalisation de la transposition télévisuelle de « Haute démoliton », produite par KOTV. La série de 6 épisodes de 60 minutes sera diffusée sur Séries Plus.