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Après trois scénarios similaires, les salles de cinémas pourront rouvrir leurs portes le 7 février, un peu plus d’un mois après que le gouvernement de François Legault ait décrété leur fermeture. Pour Éric Bouchard, coprésident de l’Association des propriétaires de cinémas du Québec, l’annonce du premier ministre ne représente qu’une bonne nouvelle. « Nous sommes très heureux que les cinémas rouvrent finalement. La fermeture en décembre s’est faite de façon brusque et violente. Nous avions bien hâte d’avoir une date d’ouverture », affirme-t-il en entrevue.
Plus d’un mois après avoir été contraints de fermer leurs portes le 20 décembre 2021, les propriétaires de salles de cinéma pourront accueillir des spectateurs jusqu’à 50 % de leur capacité, pour un maximum de 500 personnes, à compter du 7 février prochain. Certains distributeurs, comme Christian Larouche, ne s’empresseront toutefois pas de remettre leurs films immédiatement à l’affiche.
Issu d’un texte littéraire qu’elle a imaginé il y a plus d’une dizaine d’années, Caroline Mailloux décide plus tard de transposer cette histoire qui l’habitait toujours en scénario. Ce récit, c’est celui de Claudia, 11 ans, qui vit une journée surprenante à la plage avec sa mère, son cousin, son oncle et sa tante. Devenue « Au bras du lac », court métrage produit par les Films Camera Oscura, l’oeuvre est inspirée et imprégnée d’un lieu, celui qui donne son nom au titre, ayant marqué l’enfance de la réalisatrice originaire du Lac-Saint-Jean.
Le milieu culturel pourra enfin commencer à se réjouir. François Legault a annoncé, parmi une première série d’allègements, que les salles de spectacle et les cinémas du Québec pourront rouvrir à partir du 7 février prochain.
Une femme est tuée tous les deux jours et demi au Canada. Pour éliminer cette malheureuse statistique, pour faire en sorte que les choses changent, des conversations doivent avoir lieu, socialement, sur cet enjeu, les féminicides, des crimes qui anéantissent la vie de femmes, mais brisent aussi à jamais le quotidien des familles et des amis. C’est ce drame collectif qu’a voulu mettre en images Anémone Films avec « Femme, je te tue », une série documentaire de huit épisodes, chacun retraçant le meurtre d’une femme tuée au cours des dernières années au Québec. C’est la réalisatrice Mariane McGraw qui a insufflé une approche singulière au projet.
Réalisateur et musicien, Simon Laganière donne suite à « Les outils » et à « Suivre la piste du renard » avec « Mimine », son plus récent court métrage. Dans ce film produit par Colonelle Films, le membre du groupe les Frères Goyette s’est inspiré d’une part de Larry Walter, connu pour son vol, assis sur une chaise à laquelle étaient attachés 45 ballons gonflés à l’hélium, de l’autre d’un désir de mettre en scène une paternité imparfaite, mais aimante. Il en résulte le récit d’un père, récemment séparé de sa conjointe, qui se retrouve à passer du temps avec son fils pour la journée et qui décide de lui créer un moment inoubliable.