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Depuis sa sortie sur la plateforme Netflix le 2 décembre dernier, le long métrage « Single All the Way » a beaucoup fait parler de lui pour sa représentation de personnages homosexuels mis de l’avant dans un contexte de comédie romantique. Or, il s’avère que ce film, tourné dans la région métropolitaine, faisait aussi partie de l’un des cinq projets pilotes d’On tourne vert, programme dédié à la production audiovisuelle écoresponsable au Québec initié par le Bureau de cinéma et de la télévision du Québec (BCTQ), le Conseil québécois des événements écoresponsables (CQEER) et Québecor.
Derrière la majorité des projets que Félize Frappier concrétise, il y a Sylvie Lacoste. Discrète, elle agit à titre de productrice associée au sein de la société Max Films Média. La rencontre entre les deux femmes remonte à plusieurs années déjà, alors qu’elles collaboraient via Max Films, boîte de production de Roger Frappier. Depuis, leur relation professionnelle s’est solidifiée. Sur le plateau de « Frontières », quatrième long métrage de Guy Édoin dont le tournage s’est achevé en Estrie le 26 novembre 2021, Qui fait Quoi a discuté avec cette professionnelle de l’ombre qui chapeaute, avec Félize Frappier, le développement des projets et une grande portion de la postproduction.
Même si elle collabore pour la toute première fois avec Guy Édoin sur « Frontières », Patricia McNeil connaît très bien « socialement » le réalisateur qui tournait son quatrième long métrage, produit par Max Films Média, à Saint-Armand, sur la terre familiale. C’est donc un créateur qu’elle estime et dont elle admire le travail avec qui elle s’est associée. Pour ce projet-ci, leur démarche a démarré plus tôt durant l’été 2021. Fréquentant la résidence de son frère dans la région, la conceptrice des costumes a surtout effectué de l’observation sociale en amont de la préparation.
Après presque 7 ans de pratique en tant qu’avocat, Hugo D’Astous a rejoint les rangs de Duo Productions en janvier 2021 à titre de chef du développement international et chargé de projets, un rôle qui s’inscrit dans ses intérêts personnels ainsi que les aspirations et l’engagement de la boîte de production fondée par Anne Boyer et Michel D’Astous vis-à-vis l’international. Avec la multiplication des diffuseurs et la « glocalisation », l’entreprise veut s’inscrire dans cette tendance.
Louis Dussault ne décolère pas, il ne digère pas l’annonce de la fermeture des salles de cinéma annoncée par le ministre de la Santé Christian Dubé, le 20 décembre. K-Films Amérique devait sortir le film « C’est la vie », réalisé par Julien Rambaldi, le 24 décembre et qui avait été très bien accueilli à CINEMANIA. La première avait même eu lieu au Cinéma Beaubien le 17 décembre et s’est très bien passée.
Ayant adoré son expérience comme mentor créative au Talent Lab du Forum RIDM, Émilie Beaulieu-Guérette a tenu à valoriser les multiples parcours des participant·e·s qui lui ont été assigné·e·s. Marquée par les échanges entre ses collègues, la cinéaste retourne inspirée à son projet documentaire, « L’Audience », un second long métrage produit par Colonelle Films et coréalisé avec la journaliste congolaise et protagoniste Peggy Nkunga.