Les exclusivités
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de plateaux, entrevues dans les coulisses, podcasts, interview vidéo, compte-rendu
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Praticienne en théâtre communautaire engagé et conteuse sociale, Dominique Malacort a immigré au Québec depuis sa Belgique natale alors qu’elle avait 24 ans. Elle a cessé son métier d’ergothérapeute en psychiatrie et a commencé à faire du théâtre d’intervention. Au fil du temps, elle a développé sa propre méthode. Elle est ensuite passée au théâtre communautaire. À la veille de ses 70 ans, elle a obtenu du financement du Lab culturel de Culture pour tous.
Lamia Chraibi n’a pas chômé durant les derniers mois. Pendant le confinement, elle a tourné le court métrage expérimental « Statu quo » avec Marion Chuniaud-Lacau, dans lequel 10 danseur·euse·s montréalais·e·s ont performé pour la première fois devant la caméra depuis le début de la pandémie. Puis, elle poursuit le développement de multiples projets, dont deux courts et un long métrage documentaires. Participant au Talent Lab lors de l’édition 2021 du Forum RIDM, la jeune cinéaste a échangé avec Qui fait Quoi sur ces films aux préoccupations sociales qu’elle développe.
Préparant la sortie de plusieurs longs métrages au cours des prochains mois, d’abord à titre de producteur, mais aussi de distributeur via Les Films Opale, Christian Larouche célébrait la sélection de « Coeur de slush » parmi les 10 longs métrages soutenus par la SODEC annoncés le 6 décembre dernier. Adaptation du roman éponyme publié aux Éditions Hurtubise, ce film réalisé par Mariloup Wolfe marque la première expérience en scénarisation d’un long métrage pour Sarah-Maude Beauchesne, qui signe elle-même la transposition de son manuscrit au grand écran.
10 ans après « Starbuck », Ken Scott est de retour avec une comédie dramatique 100 % québécoise, tournée aux Îles-de-la-Madeleine, centrée autour de la réunion de quatre frères que tout oppose, forcés d’aller répandre les cendres de leur père. Produit par Christal Films, ce long métrage est né d’un désir du scénariste et réalisateur de consacrer un film aux liens familiaux, un thème qui semble plaire aux spectateurs, indique-t-il en entrevue avec Qui fait Quoi.
Isabelle Courval l’avoue : elle n’a jamais été carriériste. Depuis le milieu des années 2000, elle est passée par Pixcom, Avanti Ciné Vidéo, Vivavision, Les Productions La Fête ou encore Productions Avenida, avec comme seul objectif de mettre ses énergies dans les projets et de créer une équipe autour d’elle. Réalisatrice à la base, elle a muté vers la production tranquillement pour créer des contenus. C’est exactement ce qu’elle fait actuellement avec « Famille magique », série jeunesse produite par Productions Prestigo, la boîte de production du magicien Daniel Coutu.
« Au revoir le bonheur » devait originalement se tourner en Provence, dans un contexte de coproduction internationale avec la France. Lorsque Maxime Vanasse, l’agent de Ken Scott, propose à Christian Larouche de mettre sur pied ce projet de comédie dramatique, nous sommes en décembre 2019, à quelques semaines du dépôt à la SODEC, dont l’échéance est prévue en janvier 2020. En mars arrive la COVID-19, ce qui amène l’équipe à vouloir transposer l’action du film à Cuba. Puis, en mai 2020, lorsque la SODEC annonce sa participation financière au projet, la pandémie sévit toujours.