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Alors que son premier court métrage documentaire « Babushka » s’inscrit dans la programmation des 24es Rencontres internationales du documentaire de Montréal, Kristina Wagenbauer se trouve de l’autre côté de l’Atlantique à tourner « Avoir l’âge », une minisérie produite par la société de production genevoise Point Prod pour la RTS (Radio Télévision Suisse). La réalisatrice se trouve en Suisse jusqu’au 7 décembre. Elle vient de terminer la 6e semaine d’un tournage qui en comprend 12.
« Ghostbusters : Afterlife » (« SOS fantômes : L’au-delà » en v.f.) se retrouve en tête du box-office québécois. Le quatrième film de la franchise, distribué dans 108 salles par Sony, a enregistré des recettes au box-office de 492 094 $ pour sa première fin de semaine à l’affiche, selon les chiffres fournis par Cinéac. En deuxième place, « Dune » récolte 271 745 $, pour un cumul de 4 772 645 $ en cinq semaines.
Hier avait lieu le soirée d’ouverture du festival de cinéma queer Image+Nation 34 au Cinéma du Musée, à Montréal. Pour sa 34e édition, l’événement s’est ouvert avec la présentation du film « Wildhood » réalisé par Bretten Hannam. Qui fait Quoi était présent pour capturer quelques moments de cette soirée.
Antonello Cozzolino souhaitait travailler avec Fred Pellerin depuis plus de 20 ans. Jadis, lorsque le producteur l’a approché pour adapter l’un de ses manuscrits, le conteur était sous contrat avec la société de production Cité-Amérique, qui a transposé au grand écran « Babine » et « Esimésac ». Lorsqu’il s’est libéré de toute obligation, Attraction Images a examiné avec l’écrivain les différentes options : animation, prises de vues réelles, etc. Rapidement, c’est le deuxième choix qui s’est dessiné. Les deux parties ont alors signé une entente pour adapter au cinéma « L’arracheuse de temps ».
Francis Leclerc se décrit comme un interventionniste. Le scénario, matière première de tout projet cinématographique ou télévisuel, doit éventuellement devenir un film. C’est pour cette raison que l’apport du réalisateur est essentiel, et ce, le plus tôt possible dans le processus. Dans le cas de « L’arracheuse de temps », scénarisé par Fred Pellerin d’après son conte éponyme, la collaboration du cinéaste de « Mémoires affectives » et « Pieds nus dans l’aube » devait servir à guider la transposition du texte original vers un univers fait de sons et d’images.
La première fois que Jeremiah Hayes a rencontré le cinéaste Martin Duckworth, c’était en 1991 alors qu’il était monteur adjoint à l’Office national du film du Canada, son premier travail au terme de ses études en cinéma. Les deux hommes ont toujours entretenu un rapport cordial et professionnel jusqu’en 2016, où le documentariste approche l’artiste engagé qu’il admire pour faire un film sur sa vie, son travail et son dévouement pour sa conjointe, la photographe Audrey Schirmer, entrant dans les ultimes stades de la maladie d’Alzheimer. Le résultat est l’oeuvre « Dear Audrey », coproduite par Cineflix Media ainsi que par l’ONF, et sélectionnée au 24es Rencontres internationales du documentaire de Montréal.