Les exclusivités
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« Dune », le plus récent film de Denis Villeneuve a fait une entrée fracassante au box-office québécois. Le drame de science-fiction, coréalisé et coproduit par Denis Villeneuve, Eric Roth et Jon Spaihts, diffusé sur 161 écrans par Warner, a récolté des recettes de 1 102 012 $ lors de son premier week-end à l’affiche, selon les chiffres fournis par Cinéac.
L’automne se montre plutôt chargé pour Mélanie Ratté qui a hérité, cet été, du titre de directrice principale, distribution et développement des affaires internationales de Zone3. Lorsque Qui fait Quoi a discuté avec elle, la femme revenait tout juste du MIPCOM, où la série « L’effet secondaire » était en nomination dans la catégorie MIPCOM Diversify TV Excellence Awards. L’objectif de ce prix, lancé il y a cinq ans, est de défendre et promouvoir la diversité et l’inclusion sous toutes ses formes dans le secteur international de la télévision.
Associée depuis plusieurs mois au projet « Rive-Sud », premier long métrage de Pier-Philippe Chevigny, Yola van Leeuwenkamp a d’abord étudié les possibilités de lieux de tournage pouvant ressembler à ceux qu’avait en tête le réalisateur. Disposant de plusieurs mois en amont pour réfléchir aux décors qu’elle aurait à concrétiser pour donner vie à la vision réaliste du récit d’Ariane, une jeune Latino-Québécoise nouvellement engagée dans une usine de transformation alimentaire à titre de traductrice, elle a finalement précisé les lieux durant la préproduction, période de 5 semaines à laquelle elle a eu droit.
Prolifique ingénieur du son qui cumule plus de 30 ans de métier, Philippe Lecoeur se retrouve au Québec pendant 25 jours à participer au tournage de « Rive-Sud », premier long métrage de Pier-Philippe Chevigny. Entre une production française et un film de Bruno Dumont avec qui il collabore depuis 2002, le professionnel originaire de Fécamp en Normandie a traversé l’Atlantique pour prendre part à sa première expérience en sol québécois. Rencontré sur le plateau par Qui fait Quoi, il a glissé quelques mots à propos de son travail sur ce film qui privilégie le plan-séquence dans son approche visuelle.
La coordination d’intimité est apparue aux États-Unis, puis un peu partout dans le monde, s’imposant comme une nouvelle pratique de tournage incontournable, surtout lors de la deuxième vague de dénonciation #moiaussi. Au Québec, ce rôle visant à accompagner les acteurs et actrices dans le tournage d’une scène d’amour ou de nudité prend un peu plus de temps à s’inscrire dans les normes à suivre en matière de production. Dans une discussion animée par Maude Matton lors du plus récent FNC Forum, Roxane Néron (INTImédia) et Stéphanie Breton (ICCQ), coordonnatrices d’intimité, ainsi que Pascale Lanctot-Leroy, avocate collaborant avec l’Aparté, ont explicité les avantages de ce métier.
En avril 2020, Yannick Savard devait tourner « Nous », série produite par Duo Productions. La pandémie a bouleversé les plans de production, trois semaines avant le début du tournage. Alors que l’équipe avait loué un édifice pour immortaliser les images, le réalisateur a réfléchi, confiné, à une idée de série adaptée pour un tournage COVID dans ces mêmes décors. Il a eu ce flash, qu’il a partagé avec Anne Boyer, celui d’un groupe d’étrangers se retrouvant prisonniers dans différentes cellules dans un immeuble lugubre et devant, pour se libérer, découvrir l’élément qu’ils ont en commun, le tout sous l’oeil de leur énigmatique assaillant.