Les exclusivités
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Alors que des films comme « Le club Vinland » sont retirés de l’affiche et que d’autres sont repoussés, le box-office continue de fondre comme neige au soleil. Lors du week-end u 16 au 18 avril, la superproduction « Godzilla vs Kong » garde la tête du box-office québécois, avec des recettes au guichet de 54 832 $, pour un cumul de 617 872 $ en quatre semaines, selon les chiffres fournis par Cinéac. En deuxième place, on retrouve « Les choses qu’on dit, les choses qu’on fait », le film réalisé par Emmanuel Mouret et distribué dans 20 salles par K-Films Amérique, qui engrange 16 180 pour sa première fin de semaine à l’affiche.
Alors que la SODEC célèbre ses 25 ans, Groupe KO fête son 10e anniversaire. Dès la formation de la boîte de production fondée par Louis Morissette, Louis-Philippe Drolet et Alain Chicoine, la Société de développement des entreprises culturelles a pris part à la mise en marche de productions KO grâce aux crédits d’impôts, mais aussi à travers différents programmes. Depuis s’est développée une relation de confiance qui a permis à la compagnie de profiter de son expérience télé et de se voir octroyer une reconnaissance en cinéma, menant à la production du film « Le guide de la famille parfaite », un premier projet 100 % produit par KO24, entité cinématographie du groupe.
Fondé en 2010, le Festif ! de Baie-Saint-Paul représente aujourd’hui un événement incontournable de la scène musicale. En 2019, 95 concerts étaient répartis sur une vingtaine de sites dans la ville réunissant plus de 42 500 festivaliers. Clément Turgeon, directeur général et artistique du festival avoue que l’implication de la Société de développement des entreprises culturelles qui s’est concrétisée lors de la 5e édition en 2014 a permis à l’organisme de véritablement prendre son erre d’aller.
Directeur général du Festival du nouveau cinéma depuis 2006, Nicolas Girard Deltruc a vu passer plusieurs visages à la Société de développement des entreprises culturelles. Au fil des ans, il a dû négocier avec divers présidents et chefs de la direction, que ce soit Jean-Guy Chaput, François Macerola, Monique Simard ou Louise Lantagne. Mais ultimement, l’organisme provincial a joué un rôle-clé ces quinze dernières années en demeurant le partenaire le plus important du festival.
En plus de « Destination Love », coproduit avec Screentime New Zealand, Incendo donnait récemment le coup d’envoi à la production de « Sweet as Maple Syrup », une comédie romantique dans laquelle une jeune femme reprenant les rênes de l’entreprise de sirop d’érable familiale s’allie à un professeur d’arboriculture afin de sauver son érablière. Pour donner vie au scénario de Julie Kim et Kariné Marvood, l’équipe a décidé de tourner à la Cabane à sucre Lalande à Saint-Eustache, un plateau que Qui fait Quoi a pu visiter.
Devenue percussionniste lorsqu’elle a fait la découverte du djembé, Catherine Veilleux apprend des maîtres africains depuis quinze ans. Devenant très proche des djembefolas à travers la planète, elle cherche depuis à faire connaître cet instrument, se dévouant à une mission, celle de le promouvoir. En 2019, elle décide d’utiliser le documentaire pour partager sa passion en produisant un premier court métrage « Badera », puis l’année suivante « L’appel du djembé », sélectionné lors des 37es Vues d’Afrique, dans lequel elle accompagne l’artiste guinéen Dartagnan Camara.