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Lorsque Martin Roy a approché Pierre-Louis Sanschagrin pour développer l’idée de Marie-Chantal Nadeau et Benoît Finley d’une série télévisée axée sur le monde de l’immobilier, le scénariste y voyait un fort potentiel universel, que ce soit à travers le contexte étonnant ou encore les histoires improbables concernant les courtiers. Le chef auteur s’est ensuite attelé à préciser une trame narrative, celle d’un père épuisé choisissant de passer le flambeau de son entreprise immobilière à ses trois filles et à son fidèle collègue.
Julie Le Breton rêvait depuis le début de sa carrière de retourner aux Îles pour y tourner. Quand à l’été 2020, la comédienne aux origines madeliniennes apprend que Ken Scott est aux Iles et qu’il y prépare son prochain tournage, elle appelle son agent pour arranger une rencontre avec le réalisateur. Elle-même en vacances dans sa maison sur l’archipel, elle y reçoit Ken Scott – qu’elle séduit avec des croquesignoles (beignets typiquement madelinots cuits dans l’huile de loup marin), et ils discutent du scénario. Une rencontre qui s’avère inspirante et concluante, puisqu’elle se fraye un chemin jusque dans la distribution d’« Au revoir le bonheur ». Nous avons rencontré l’interprète de Liliane à Havre-Aubert, alors que le tournage tirait à sa fin.
Dérangeant et dénonciateur, le documentaire « Cultes religieux : des enfants oubliés », déployé en deux épisodes de 60 minutes sur Club illico, s’intéresse au sort des centaines d’enfants grandissant au sein de groupes religieux fermés au Québec. Donnant la parole à plusieurs ex-adeptes qui se sont libérés de leur communauté, le projet retrace le destin de ces jeunes qui, encore aujourd’hui, sont aux prises avec d’importances séquelles psychologiques. Pour dresser un portrait de cet enjeu, Sphère Média souhaitait précisément s’interroger sur la question : où sont ces enfants qui n’apparaissent sur aucun registre ni radar scolaire ?
Étrangement, la pause de deux ans entre la fin de la troisième saison et le retour de « Deuxième chance » a été très bénéfique pour l’équipe de production. Elle a pu effectuer un bilan et renouveler les histoires qu’elle désirait raconter. La voici maintenant prête à présenter les douze nouveaux épisodes de cette émission très populaire rassemblant à l’époque en moyenne 650 000 téléspectateurs. Pour cette quatrième saison, le producteur Guillaume Lespérance et la productrice au contenu Manuelle Légaré accueillent aux côtés de Marina Orsini à l’animation Monic Néron, un coup de coeur que les deux ont rencontré sur la série documentaire « Le dernier soir ».
Gabriel Vilandré avoue scénariser sous l’impulsion. Plutôt que de chercher à aborder spécifiquement des thèmes ou des enjeux, il se laisse inspirer, puis guider, par le récit et les personnages qu’il met en scène. Dans le cas de « Madame Mollard », il a imaginé une histoire, celle d’Amélie et de son copain découvrant un vieux piano sur le gazon d’une propriété en banlieue. De là s’est dessiné un court métrage évoquant le deuil et la mémoire présenté dans la compétition québécoise du 5e Festival Plein(s) écran(s).
Lorsque Matthieu Pepper a présenté le projet d’« Entre deux draps » à Louis Morissette, une idée que l’auteur et comédien a eue il y a de cela cinq ans, le producteur affectionnait particulièrement l’idée de braquer la caméra sur la chambre à coucher, le dernier lieu, selon lui, où il est possible de rester soi-même. Bien sûr, le concept a évolué depuis et la pandémie a forcé certains paramètres à une production qui se prêtait tout de même assez bien à un tournage COVID-19. En effet, la série humoristique à sketches regroupe cinq couples d’amoureux ou de colocataires et les comédiens ont été choisis en fonction du fait qu’ils partagent la même adresse civique.