Les exclusivités
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En 2016, Jean-Simon Chartier travaillait sur « Corps à la carte », un documentaire abordant le culte du corps à travers le phénomène de la chirurgie esthétique au Québec. Dans le cadre de sa recherche, il est tombé sur Michael Salzhauer alias Dr Miami, le plus célèbre chirurgien de la planète. Au-delà de la mise en ligne via Snapchat de ses opérations, l’homme se livre à plusieurs sketches humoristiques. Le producteur avait alors envie de tâter le pouls chez nos voisins du Sud et de s’interroger sur les possibles conséquences de cette extravagance à l’intérieur de nos frontières. De là est né « Dans la peau du Dr Miami (They Call Me Dr Miami) ».
Présenté par IC Savings, le Festival du film italien contemporain (Italien Contemporary Film Festival) se déroulera en ligne du 29 novembre au 8 décembre 2020.
En 2008, Ariel Nasr s’est rendu en Afghanistan afin d’en apprendre davantage sur ses racines. Après y avoir tourné « Good Morning Kandahar », il découvre une série d’archives cinématographiques à Kaboul remontant aux années 1920. Ce qu’il se révèle à lui est non seulement des oeuvres inédites, mais toute une cinématographie nationale. Le documentariste afghano-canadien choisit donc de retracer cet héritage et, par la même occasion, de dresser le portrait d’une nation en pleine période de modernité dans un long métrage, « The Forbidden Reel », sélectionné aux 23e Rencontres internationales du documentaire de Montréal.
Sur sa page LinkedIn, Pierre Grégoire indique qu’il est à l’emploi de Zone3 depuis 1994. Ce n’est pas tout à fait exact, puisque la maison de production fête cette année ses 20 ans d’existence. En fait, à la sortie de l’université, il entre chez Coscient, devenu le Groupe Coscient, puis Motion International. Ce qui est vrai c’est que, dès 1994, Pierre Grégoire travaille aux côtés de gens comme André Larin, Guy Crevier et Michel Bissonnette. Le jour de la fondation de Zone3, il reçoit d’abord une lettre de congédiement, tout de suite suivie par une autre d’embauche, se souvient-il.
Après des études en traduction à l’Université d’Ottawa, Mélanie Ratté a commencé à travailler au ministère de la Défense nationale. Rapidement, elle se rend compte que, même si elle adorait les langues, elle ne se voyait pas travailler en solitaire le reste de ses jours. Elle déménage alors à Montréal pour faire des études en communications, volet média, à l’UQÀM. Elle réalise son stage chez Coscient en développement, alors dirigé par celui qui deviendra le cofondateur de Zone3. Elle fait partie des chanceux qui ont reçu le même jour, une lettre de congédiement de ce qui était à l’époque Motion International et une lettre d’embauche de la toute nouvelle boîte de production.
Danic Champoux habite à deux pas du CHSLD Émilie-Gamelin dans le quartier Centre-Sud de Montréal. Des bénéficiaires, il en croise plusieurs depuis de nombreuses années. Dans la rue, près de chez lui, ces personnes âgées font partie de son paysage et de celui de sa famille. Et alors que les centres hospitaliers de soin de longue durée font énormément jaser, et ce, bien avant l’apparition de la COVID-19, le documentariste a voulu poser sa caméra à l’intérieur des murs de cet établissement. De ces quelques mois passés auprès des résidents et des préposés est né « CHSLD, Mon Amour », un long métrage documentaire qui est présenté en première mondiale aux Rencontres internationales du documentaire de Montréal.