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Catherine Therrien l’avoue, « Supernaturel : histoires de vin nature » est l’un des plus beaux projets auquel elle a pris part. Dans cette série documentaire de huit épisodes initiée par Marc-André Grondin, elle s’envole dans différentes régions du monde afin de faire découvrir les meilleurs vignerons de vin nature. Accompagnée de son amie Magalie Lépine-Blondeau et du spécialiste en vin Vincent Laniel, elle a vite constaté que ces hommes et ces femmes sont de véritables dissidents, voire des révolutionnaires. La réalisatrice s’est trouvée particulièrement chanceuse de pouvoir les côtoyer et de réfléchir une production de vin à échelle humaine.
Basé sur une idée qu’il a soumise à la productrice Line Sander Edege, « Vacarme » est le premier long métrage de Neegan Trudel. Co-scénarisé avec son collègue Jonathan Lemire, le film raconte l’histoire d’Émilie, une jeune adolescente qui se retrouve dans un foyer de la DPJ après que sa mère, Karine, l’ait chassée de sa demeure. Ayant été longtemps bénévole pour la Fondation du Dr Julien, le réalisateur a côtoyé plusieurs jeunes en difficulté. En dépit de leur situation difficile, il a toujours admiré leur résilience. C’est le désir de briser un cercle vicieux, qui a incité le cinéaste de mettre en scène le parcours de cette jeune fille qui se met à apprendre à jouer de la guitare.
À l’origine, Justine Philie s’orientait vers l’écriture dramatique. Malgré deux refus à l’École nationale de théâtre, elle se lance dans l’improvisation. Son collègue Jérémie Larouche lui suggère plutôt de s’inscrire à l’École nationale de l’humour. C’est un peu à reculons qu’elle démarre ses cours. Une semaine plus tard, elle constate l’évidence : elle est à sa place. Depuis, elle multiple les collaborations, tant à titre d’autrice que de scriptrice, et ce, sur des projets aussi variés que « Prière de ne pas envoyer de fleurs », « Roast Battle : le grand duel » et « Bijoux de famille ». Et la voilà aujourd’hui à être plus active que jamais dans son métier.
Dès l’âge de 15 ans, Geneviève L’Écuyer savait qu’elle voulait travailler dans le milieu des arts ou de la mode. Elle voulait devenir vice-présidente finance dans une boîte créative. C’est avec cet objectif en tête qu’elle s’inscrit en comptabilité. À sa sortie de HEC Montréal, elle travaille près de six ans chez Samson Bélair/Arthur Andersen. Le travail dans un cabinet comptable ne lui donnant pas la possibilité d’avoir les deux mains dans la création, elle devient alors vice-président finance pour Première Bobine, maison de production dirigée par Tom Berry. Mais son rêve demeure d’entrer chez Zone3, ce qui arrive en juillet 2017.
Dans « Je m’appelle humain », Kim O’Bomsawin braque l’objectif sur la poétesse innue Joséphine Bacon. À travers son œuvre, mais aussi ses amitiés, la réalisatrice fait (re)découvrir une femme plus grande que nature en plus d’évoquer un peuple – les Innus – et son histoire, qui se raconte de manière très poétique. Alors que le long métrage documentaire se retrouve sélectionné dans la programmation du 26e festival CINEMANIA, la cinéaste a échangé avec Qui fait Quoi.
Aucun nouveau film québécois à l’affiche depuis le reconfinement. De nombreux films présentés dans un minimum de salles (8 dans seulement 1 salle, 3 dans 2 salles et 2 dans 3 salles). Les temps sont durs pour les propriétaires de salles de cinéma. Lors de la fin de semaine du 6 au 8 novembre, c’est le drame « Let Him Go », réalisé par Thomas Bezucha, avec Diane Lane, Kevin Costner, distribué dans 23 salles par Universal, se retrouve en tête du box-office, avec des recettes de 8 882 $ pour son premier week-end en ligne, selon les chiffres fournis par Cinéac.