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Après « Charlotte a du fun » et maintenant l’adaptation cinématographique du roman de Geneviève Pettersen « La déesse des mouches à feu », deux scénarios de films où elle met au coeur du récit l’adolescence, Catherine Léger constate que cette période de la vie en est une où nous nous sentons tous et toutes invincibles et devenons de la sorte particulièrement vulnérables. D’un point de vue dramatique, elle considère que ce passage obligé est très fort. « Il y a des décisions que nous prenons qui nous suivent toute notre vie et qui ont des conséquences immenses. Et finalement, nous ne sommes pas aptes à les prendre. Il y a là-dedans quelque chose de très tragique qui m’interpelle », confie la scénariste en entrevue.
La musique a toujours joué un rôle prépondérant dans l’oeuvre de Jean-Marc Vallée. Dans sa démarche aussi puisqu’il lui arrive souvent de se nourrir de morceaux musicaux pour insuffler tout le bagage émotif à ses personnages. Depuis « C.R.A.Z.Y. », le réalisateur québécois favorise les pièces à la traditionnelle composition musicale, une tendance qui ne risque pas de s’estomper avec le projet qui l’occupe actuellement, soit le fameux long métrage à propos de Yoko One et de John Lennon. Qui fait Quoi a profité d’une discussion que l’homme derrière « Dallas Buyers Club » et « Wild » a eue avec Manon Dumais dans le cadre du Festival de cinéma de la ville de Québec (FCVQ) pour rapporter les plus récents détails de sa démarche.
À la toute fin de « La déesse des mouches à feu », lorsque le générique se met à défiler, tous les noms de l’équipe explosent autour de la mention « Un film de ». C’est qu’avec cette adaptation du roman éponyme de Geneviève Pettersen, quelque chose de très spécial s’est produit sur le tournage. Bien que cette observation soit souvent notée, Anaïs Barbeau-Lavalette a vécu pour la toute première fois une véritable cohésion avec tous ses collègues. Elle a alors senti qu’elle devait ce long métrage produit par la Coop Vidéo de Montréal et scénarisé par Catherine Léger tant à son actrice principale qu’à son chauffeur et à la cantinière.
Pour la rentrée télévisuelle de l’automne, Dany Meloul avait promis d’enrichir la grille pendant la journée. Le magazine culinaire « Savourer », qui est diffusé les vendredis à 16 h depuis le 18 septembre, cadre dans cette volonté. Idée originale de Geneviève O’Gleman, l’émission est à l’image de la nutritionniste : toute en simplicité et en facilité. « Nous sommes tellement contents d’amener Geneviève à l’antenne », a confié la directrice générale de la Télévision de Radio-Canada lors d’une conférence de presse virtuelle. Quant à la principale intéressée, elle se dit super contente de faire partie de la grande famille de Radio-Canada.
Lorsque Qui fait Quoi a rencontré Dominique Dussault sur le plateau de « Nadia, Butterfly » en août 2019, le réalisateur Pascal Plante, l’équipe et elle terminaient la portion montréalaise du tournage. C’est quelques semaines plus tard que certains d’entre eux se sont envolés vers Tokyo pour immortaliser des images dans la capitale japonaise, là où se déroule l’action de ce long métrage racontant les jours suivants la dernière compétition d’une nageuse de 22 ans lors des Jeux olympiques (fictifs) de 2020.
Après « Intruders », « Milk », « Red Wine » et « Regret », des courts métrages de genre particulièrement remarqués à l’international, Santiago Menghini se retrouve à la barre de son premier long métrage, une adaptation du roman d’épouvante d’Adam Nevill « No One Gets Out Alive » réalisée pour nulle autre que Netflix. Produit par l’entreprise américaine et Imaginarium Productions, société anglaise fondée par Andy Serkis et Jonathan Cavendish, le film est actuellement en production en Roumanie. Entre deux journées de tournage, le Montréalais a partagé avec Qui fait Quoi quelques détails au sujet de cette expérience cinématographique en pleine pandémie.