Les exclusivités
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Le scénariste et réalisateur Albéric Aurtenèche, avec son tout premier long métrage, « La contemplation du mystère », tire le constat générationnel de l’absence de mythologie contemporaine, l’absence de croyance et de spiritualité. Dans son film, ses personnages se tournent vers les drogues hallucinogènes pour recréer les mythes initiatiques qui manquent aujourd’hui. Du moins est-ce un de ses points de départ. Le rapport à la croyance se trouve intriqué à notre rapport à la mort et la meilleure façon de mettre en scène la mort dans la société passe par la chasse. « Mon film est un récit initiatique à tendance hallucinogène », résume-t-il en riant.
Dans « Nadia, Butterfly », produit par Nemésis Films, Pascal Plante refuse de faire de son personnage-titre une héroïne. La nageuse de 22 ans, qui vit de profonds questionnements au lendemain de sa dernière compétition aux Jeux olympiques de Tokyo, descend du piédestal où sont mis les athlètes en révélant ses failles et ses travers dans ce second long métrage du réalisateur, lui-même ancien nageur de haut niveau. « Avant sa dernière course, c’est un robot, elle ne peut rien se permettre de vivre. C’est pour ça que nous avons renversé la structure. Si je voulais faire une étude psychologique d’une athlète, c’est inintéressant que le récit converge vers sa course », explique le cinéaste en entrevue.
Il coulait de source que TVA et Québecor Contenu allaient faire appel à Productions Déferlantes pour la toute nouvelle mouture de « Star Académie », qui revient le 14 février après neuf ans d’absence. La boîte de Benoit Clermont et Jean-Philippe Dion a bien servi TVA dans la production du format « La voix ». Lors de l’événement en direct sur la page Facebook de « Star Académie », le 22 septembre en matinée, Denis Dubois, vice-président aux contenus originaux chez Québecor Contenu, et Jean-Philippe Dion, ont levé le voile sur la toute nouvelle mouture du télé-crochet.
Kélyna N. Lauzier a créé La 115e alors qu’elle étudiait encore à l’Université du Québec à Montréal et qu’elle produisait des projets autofinancés. Désirant que tous ses films soient réunis sous une même bannière, elle a fondé son entreprise. Lorsqu’elle a constaté les responsabilités et les exigences que sa décision impliquait, elle a choisi de s’associer avec un ou une collègue. Elle a alors fait la rencontre de Macha Houssart. Ensemble, elles préparent courts et longs métrages, dont « Scars », un documentaire, qui se retrouve sélectionné au TIFF cette année.
La scénariste et auteure Chantal Cadieux a pris le temps de la pandémie pour écrire la troisième saison de « Une autre histoire ». Pour l’anecdote, après la fin de « Mémoires vives », beaucoup de gens, dont André Bérault, premier directeur, Émissions dramatiques et longs métrages à Radio-Canada, lui demandaient : « Quand est-ce que tu écris une autre histoire ? ». Elle a donc choisi de donner ce titre à sa nouvelle série.
Les scénaristes Normand Bergeron et Marc Robitaille, ainsi que la productrice Chantal Lafleur, ont approché Benoît Pilon en 2012, pour la première fois, pour lui parler du projet du film « Le Club Vinland » afin qu’il le réalise. Au départ, il lisait les différentes versions du scénario et proposait des commentaires avant de se joindre carrément à l’équipe des auteurs. Il a raconté le tournage du long métrage à Qui fait Quoi lors de l’événement de relance du cinéma québécois, organisé par aimetoncinema.ca, une initiative du Regroupement des distributeurs indépendants de films du Québec.