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Dans « C’est comme ça que je t’aime », nouvelle série signée par François Létourneau et réalisée par Jean-François Rivard, l’action se déroule en 1974 dans la banlieue tranquille de Sainte-Foy. Même si l’équipe devait faire vivre cette époque à l’écran, le réalisateur désirait plus que tout ne pas souligner les références de cette période, une intention qu’a pris soin de respecter Dominique Desrochers dans la confection des décors. Tant du côté des couleurs que des détails, tout a été repensé dans un esprit de sobriété.
Première série d’époque que Jean-François Rivard réalise, « C’est comme ça que je t’aime » représentait tout un défi pour son équipe et lui. Ayant investi beaucoup de temps en préparation avec le directeur photo Barry Russell et la directrice artistique Dominique Desrochers, le réalisateur a pu préciser l’approche visuelle qu’il souhaitait privilégier pour cette série de 10 épisodes se déroulant à Sainte-Foy en 1974. « Je voulais que ce soit intemporel. Je ne voulais pas que ça ait l’air d’un sketch. Je voulais rendre les années 1970 modernes à l’écran », explique-t-il en entrevue avec Qui fait Quoi.
Dès les premières minutes de « C’est comme ça que je t’aime », non seulement le morceau de Mike Brant qui donne son titre à la toute nouvelle série imaginée par François Létourneau se laisse entendre, mais aussi une trame sonore très appuyée marque les oreilles du téléspectateur pendant les dix épisodes de cette comédie dramatique produite par Casablanca. C’est le compositeur Patrick Lavoie qui a été spécialement approché pour créer cette trame sonore.
Lorsque Jacques Davidts lui a fait lire le projet de série qui allait succéder à « Les Parent », Guillaume Lespérance a tout de suite voulu collaborer avec l’illustre auteur. Contrairement à la coutume voulant qu’un producteur développe aux côtés des créateurs les scénarios qui serviront à convaincre le diffuseur de prendre part à la nouvelle aventure, le producteur de chez A Média s’est associé à la série « Les mecs » alors que l’idée était déjà bien précisée et que des épisodes avaient déjà été rédigés.
Après « Dérive » et « La coupure », Chloé Cinq-Mars continue de développer ses projets de films. Outre « Oublier Charlotte » qu’elle compte réaliser, la cinéaste planche actuellement sur une troisième version de « La route de Chlifa », adaptation du roman éponyme de Michèle Marineau qu’elle coécrit avec Bachir Bensaddek. La scénariste a échangé avec Qui fait Quoi à propos de ce long métrage qui pourrait être soumis pour l’aide à la production dans un an.