Les exclusivités
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Paul Cadieux a fait la rencontre de Rachel Leah Jones et de Philippe Bellaiche lors de son premier périple en Israël, il y a déjà près de quinze ans. À chacun de ses voyages, il visitait le couple de cinéastes. Puis, lors d’un de ses passages, les deux réalisateurs présentaient leur projet de long métrage documentaire « Lea Tsemel, avocate » (« Advocate ») dans une rencontre en tête-à-tête pendant le Israeli Documentary Screen Market à Tel Aviv. C’est à ce moment que le producteur québécois a pris connaissance de ce sujet de film fascinant, celui de s’intéresser à la vie et au parcours de Lea Tsemel, une avocate juive israélienne qui a défendu pendant près de cinquante ans divers prisonniers politiques.
Projet d’envergure, « Mafia Inc. » s’est concrétisé grâce à une aide financière des institutions évaluée à 8,5 millions $. Film ambitieux s’il en est un, la fresque dans laquelle le réalisateur Podz dépeint les tensions et les trahisons entre deux clans impliqués dans la mafia montréalaise, les Paternò et les Gamache, a été développé grâce au partenariat de deux sociétés de productions québécoises, un phénomène plutôt rare dans l’industrie actuelle. Qui fait Quoi a discuté avec Antonello Cozzolino de chez Attraction Images à ce sujet.
Avec « Mafia Inc. », Sylvain Guy a travaillé à partir du récit journalistique éponyme d’André Cédillot et d’André Noël, un texte inadaptable au cinéma. Son défi a été de penser et de construire une histoire autour de la mafia sicilienne montréalaise tout en demeurant fidèle et réaliste à l’univers qu’ils dépeignaient. Le scénariste a donc plongé dans cette aventure, qui a nécessité une année de recherche, et où il a pu exprimer toute son affection pour les films de gangsters.
Trois ans après « Chuck », Philippe Falardeau revient avec « My Salinger Year », l’adaptation cinématographique des mémoires de Joanna Rakoff, relatant le parcours d’une jeune femme qui rêve de devenir écrivaine à la fin des années 1990 et qui se fait embaucher comme assistante de l’agente littéraire de J.D. Salinger. En réunissant les actrices Margaret Qualley et Sigourney Weaver dans les rôles principaux, le cinéaste a voulu raconter un moment décisif de sa propre jeunesse à travers le point de vue d’un personnage féminin, une rareté dans son cinéma.
« L’acrobate » est le premier projet de long métrage sur lequel Joelle Harbec agit à titre de directrice artistique. Oeuvrant également en tant que décoratrice tant en publicité, en télévision qu’en théâtre, elle prend aussi souvent part à des VL (vidéos légères), des sketchs tournés à l’extérieur où le décor est monté en une seule journée. Dans le cas du plus récent film du réalisateur Rodrigue Jean, elle a eu à relever plusieurs défis. Elle en a discuté avec Qui fait Quoi.
« Birds of Prey : And the Fantabulous Emancipation of One Harley Quinn » (« Birds of Prey : et la fantabuleuse histoire de Harley Quinn » en v.f.), film réalisé par Cathy Yan sur un scénario de Christina Hodson, s’est retrouvé en tête du box-office lors de la fin de semaine du 7 au 9 février. Le film fantastique, distribué par Warner Bros. Canada dans 130 salles, a obtenu des recettes aux guichets de 351 888$ pour sa première fin de semaine à l’affiche, selon les chiffres fournis par Cinéac.