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C’est en 2012, alors qu’ils offraient des ateliers vidéo dans des écoles secondaires de la Basse-Côte-Nord que Sébastien Rist et Aude Leroux-Lévesque ont eu envie de s’intéresser à ce coin de la province où vit une communauté anglophone, des « Coasters » encore trop méconnus du grand public. Région où l’industrie de la pêche définit essentiellement les activités économiques et les ambitions possibles pour les jeunes qui y habitent, Rivière-Saint-Paul est un lieu qui laisse sa relève devant un déchirant dilemme : comment continuer à gagner sa vie dans un milieu où la principale industrie est en déclin ? Dans « Temps et marées », le duo de réalisateurs explore cette question à travers quelques protagonistes.
Concept coup de coeur pour l’équipe de Trinôme & filles, « La course folle » est un projet qui a été proposé à la boîte de production par Les Complices, duo composé de Line Denault et Jean Garneau, deux professionnels ayant travaillé par le passé pour des diffuseurs et qui aujourd’hui se concentrent sur la conception de projet. Christine Simard a cru tout de suite en cette idée de série documentaire d’observation où allait être mise de l’avant la pêche au homard des Îles-de-la-Madeleine, une activité économique étrangement méconnue du grand public. La productrice a discuté avec Qui fait Quoi de ces huit épisodes développés avec Télé-Québec.
Pour filmer les huit épisodes de « La course folle », série documentaire qui pose un regard sur la pêche au homard se pratiquant au large des Îles-de-la-Madeleine, Jean-François Fontaine s’est rendu avec une équipe réduite composée de quatre personnes afin d’immortaliser des images prises sur la terre ferme, mais aussi en mer, un contexte bien particulier pour le réalisateur qui allait capter les activités des pêcheurs, mais aussi braver une tempête en pleine mer. Qui fait Quoi a discuté avec lui.
Si un documentariste était un animal, lequel serait-il ? Cette question, Eric Idriss-Kanago l’a posée à quelques personnes pendant le Forum Obs Doc, organisé par l’Observatoire du documentaire, le 23 janvier dernier. Un loup, parce qu’il peut vivre en meute tout en étant indépendant, déterminé et rusé ? Un serpent, parce qu’il voit ce que d’autres animaux ne voient pas ? Un cheval, animal noble, qui prend de la hauteur, qui peut à la fois être indomptable et travailler fort ? Pour le producteur, le caméléon représente le mieux les réalisateurs de documentaires. Le caméléon a la capacité de se fondre dans son environnement, il observe ce qui se passe autour de lui.
Pour la troisième fin de semaine consécutive, « Bad Boys for Life » (« Mauvais garçons pour la vie » en v.f.) se retrouve en tête du box-office québécois. La comédie distribuée par Sony Pictures a récolté des recettes au box-office de 211 711$, pour un cumul de 1 272 552$. Pas loin derrière, « 1917 » engrange 187 080$, pour un cumul de 1 869 807$ en quatre semaines, selon les chiffres fournis par Cinéac pour le week-end du 31 janvier au 2 février.
Passionnée par le genre documentaire, Katia Paradis l’a découvert en voyant le film « Tu as crié LET ME GO », de la cinéaste Anne Claire Poirier, sorti en 1996. Quelques années plus tard, les caméras numériques faisaient leur apparition, libérant les créateurs des structures de production davantage segmentarisées. « On pouvait partir explorer », confie-t-elle à Qui fait Quoi. La jeune femme avait déjà quelques connaissances de la production, ayant travaillé en télévision et en cinéma. Aujourd’hui, Katia Paradis a pris du recul face au métier de documentariste, tout en restant impliquée dans le milieu.