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Partenaires en affaires et cousins dans la vie, Patrick Francke-Sirois et Thierry Sirois ont suivi le photographe Frédéric Séguin lors d’un retour dans des camps de réfugiés syriens en Grèce, en Allemagne et au Liban. Ce dernier avait réalisé, entre 2015 et 2017, une série de photos de réfugiés pour l’exposition « Sourires en Exil », captant, malgré tout, de la joie et de l’espoir dans le regard d’enfants, d’hommes et de femmes. Le résultat de leur tournage, le court métrage « Ressacs », présenté dans divers festivals, dont Plein(s) Écran(s), fait revivre ces visages.
Objet poétique réalisé par Claude Demers, « Une femme, ma mère » n’est ni un documentaire, ni une docu-réalité, ni une fiction, mais plutôt un désir de cinéma. Oui, le réalisateur y parle de sa mère biologique, qui l’a abandonné le jour de sa naissance dans une crèche et de sa quête pour la retrouver. Mais son film, intelligemment conçu avec des images de films de l’ONF et des scènes tournées, se veut aussi un portrait d’un certain Québec, celui sortant à peine de la Grande Noirceur.
Diplômée du programme cinéma, profil scénariste, de L’inis, Ariane Louis-Seize remporte le Grand Prix Cours écrire ton court pour « Camille, les yeux grand ouverts ». Mais l’idée de s’essayer à la réalisation la pique et, depuis 2015, la jeune femme tourne plusieurs courts métrages : « Entre elles », « La peau sauvage » (nommé au Gala Québec Cinéma et aux Canadian Screen Awards), « Les profondeurs » et, en 2019, « Les petites vagues », présenté dans le cadre de l’édition 2020 de Plein(s) Écran(s). Nous avons discuté avec la réalisatrice au sujet de ce court métrage.
Le règne de « 1917 » en tête du box-office québécois n’a pas fait long feu, dépassé rapidement par « Bad Boys for Life » (« Mauvais garçons pour la vie »). Le troisième volet de la série « Bad Boys », réalisé par Adil El Arbi et Bilall Fallah et distribué par Sony dans 84 salles, a récolté 434 675$ pour sa première fin de semaine à l’affiche, selon les chiffres fournis par Cinéac.
orsqu’elle a fait ses études en cinéma à l’Université du Québec à Montréal, Marie Davignon voulait devenir réalisatrice, mais son parcours l’a menée plutôt vers la direction photo, métier qu’elle pratique depuis les dix dernières années. En 2017, la jeune femme a ressenti le besoin de créer quelque chose qui venait d’elle. Elle s’est lancée dans la production d’« Amies », un court métrage qui a connu une belle vie en festivals (TIFF, plus d’une trentaine de festivals, meilleur film canadien à Image Nation...) et qui est présenté à Plein(s) Écran(s).
Depuis neuf ans, la cinéaste et actrice Micheline Lanctôt marraine le Prix collégial du cinéma québécois (PCCQ). Lors du dévoilement des cinq films retenus pour la mouture 2020, elle a souligné le bonheur qu’elle a de remplir cette formidable fonction. Cette année, une cinquantaine de cégeps participe à ce concours porté à bout de bras par des professeurs passionnés.