Les exclusivités
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Au moment de la lecture du scénario de « Jouliks », adapté de la pièce éponyme de Marie-Christine Lê-Huu, Mariloup Wolfe a tout de suite vu le film qui pouvait en découler. Non seulement l’écriture de la scénariste, qui signe elle-même la transposition au grand écran de son propre texte, était dotée d’une précision et de nombreux détails rendant très tangibles les images qu’elle avait en tête, mais la réalisatrice a été particulièrement interpellée par ce déchirant et tragique récit raconté à travers les yeux d’une fillette de sept ans. Alors que le film est projeté au Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue (FCIAT), quelques jours avant sa sortie en salles, Mariloup Wolfe a discuté avec Qui fait Quoi.
En septembre dernier, la Canadian Media Producers Association (CMPA) décernait l’Indiescreen Award 2019 à Félize Frappier. Soulignant ainsi l’ensemble de la carrière de celle qui oeuvre depuis 2011 à titre de productrice au sein de Max Films Média, ce choix coïncide avec la première mondiale au TIFF et la sortie automnale de « Kuessipan » de Myriam Verreault ainsi qu’avec le tournage du long métrage « Le guide de la famille parfaite » qu’elle chapeaute aux côtés de Louis-Philippe Drolet et Louis Morissette sous KO24. Pour l’occasion, Qui fait Quoi a discuté avec la productrice à propos des projets qu’elle développe.
Alors qu’il prend une pause de son métier depuis presqu’un an après avoir enchaîné les projets cinématographiques et télévisuels chez nos voisins du Sud, Jean-Marc Vallée était invité au Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue pour prendre part à un petit-déjeuner causerie où il est notamment revenu sur son envie de faire du cinéma, sur son parcours ainsi que sur sa façon de tourner des films. Retour sur les moments marquants de cette discussion agrémentée par une trame sonore spécialement choisie par le réalisateur québécois amoureux de musique.
Dès qu’elle a entendu parler qu’une murale faite en l’hommage au travail poétique de Richard Desjardins serait peinte sur le boulevard Rideau à Rouyn-Noranda, Lisette Marcotte avait là un passionnant sujet de documentaire : suivre la construction d’une oeuvre inspirée par le célèbre auteur-compositeur-interprète et cinéaste, symbole de fierté pour la ville abitibienne. C’est après avoir tourné quelques images de ce film, « Le dernier Nataq », qu’elle est entrée en communication avec le principal intéressé afin de lui proposer de participer au film. Ce que l’homme qui ne parle jamais de lui devant les caméras a finalement accepté de faire.
À compter du 29 octobre, et ce, pendant trente jours, quelques photos prises pendant le tournage de « Les fleurs oubliées », le plus récent long métrage d’André Forcier, seront exposées au Café Cherrier sur la rue Saint-Denis à Montréal.
À l’image de la directrice photo Geneviève Perron, Jules Ricard se trouve à prendre part au tournage d’un premier long métrage de Ricardo Trogi avec « Le guide la famille parfaite ». Or, il ne s’agit pas du premier projet auquel le directeur artistique collabore avec le réalisateur. Au printemps dernier, il a participé à l’aventure de « La maison bleue », série imaginant le contexte d’un Québec indépendant si les électeurs avaient voté oui au référendum de 1995. Pour le moment, il s’active à créer les décors de ce nouveau projet coscénarisé par Louis Morissette, Jean-François Léger et François Avard. Qui fait Quoi a discuté avec celui qui oeuvre autant en télévision qu’au cinéma sur le plateau de tournage.