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La préparation du tournage de « Réservoir », où une équipe dédiée de 17 collègues s’est rendue dans les eaux du réservoir Gouin en Mauricie pour tourner le premier long métrage de Kim St-Pierre, a été effectuée avec beaucoup de naïveté. Tout de suite arrivées sur place, la réalisatrice et ses troupes ont été confrontées aux intempéries les obligeant à utiliser dès le départ une journée contingente. En entrevue avec Qui fait Quoi, la réalisatrice est revenue sur cette expérience de tournage et sur les intentions créatives derrière ce film produit par Julie Groleau et présenté en première mondiale au 38e Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue (FCIAT).
Découvert dans « L’amour au temps de la guerre civile » de Rodrigue Jean et avec « Maudite poutine » de Karl Lemieux, puis révélé dans « Et au pire, on se mariera » de Léa Pool et « Chien de garde » de Sophie Dupuis, Jean-Simon Leduc commence à être un visage de plus en plus reconnu de l’univers cinématographique québécois. Même à la télévision, il est actuellement au générique de « Cerebrum » et a été aperçu dans certains épisodes de la seconde saison d’« En tout cas ». Mais pour le moment, c’est au cinéma, dans « Réservoir », le premier long métrage de Kim St-Pierre, qu’il peut être vu.
Lorsque l’on tape le nom de la comédienne Marie-Hélène Thibault, on tombe en premier sur sa page Wikipédia dans laquelle il n’est fait aucune mention de sa carrière au théâtre. Et pourtant, la Sophie de « Catherine » et ancienne « Mère indigne » a joué dans plus de 30 productions, parfois avec des pièces qu’elle a eu la chance de remonter, comme « La société des loisirs », présentée 142 fois. Et la comédienne prend toujours plaisir à retrouver la scène, ce qu’elle fait du 23 octobre au 23 novembre au Théâtre Jean-Duceppe avec « Disparu.e.s », l’adaptation de « August : Osage County ».
Dès ses débuts, et au fil des ans, la Caisse de la Culture a fédéré la majorité des associations et regroupements d’artistes de la province. C’est le cas de la Guilde des musiciens et musiciennes du Québec (GMMQ) qui est un membre fondateur de la Caisse. Membre de la Caisse en tant qu’association depuis 25 ans, la Guilde a plusieurs de ses propres membres qui sont membres individuels à la Caisse de la Culture. Elle a reçu l’aide de la Caisse pour divers projets, entre autres, une commandite de la Conférence internationale des orchestres qui s’est tenue à Montréal en 2017, explique Luc Fortin, guitariste et président de l’organisme.
Dans « Une manière de vivre », produit par Lycaon Pictus, Micheline Lanctôt poursuit une réflexion sur l’éthique qui s’articule à travers toute son oeuvre : qu’est-ce qui définit un être humain ? Puisant à travers ses préoccupations personnelles, la cinéaste utilise comme point de départ de son récit le philosophe néerlandais Baruch Spinoza afin de réfléchir un film autour de trois personnages qui tentent de devenir de meilleures personnes. À l’occasion de la première mondiale du long métrage au 38e Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue, la réalisatrice s’est entretenue avec Qui fait Quoi.
Artiste à la créativité en constante ébullition, André Forcier est toujours le premier à enclencher le processus d’écriture de ses projets. Cela se produit d’ailleurs généralement avant même la sortie du précédent film tourné. « Les fleurs oubliées » ne fait pas exception à cette règle. En effet, la scénarisation a démarré quelque temps avant que le réalisateur québécois n’offre « Embrasse-moi comme tu m’aimes » au public. Dans le cas de ce quinzième long métrage, présenté en première mondiale au Festival du nouveau cinéma, le cinéaste s’est entouré de plusieurs membres de son propre clan pour imaginer la rencontre entre Albert Payette, un apiculteur, et le Frère Marie-Victorin, descendu du ciel.