Les exclusivités
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Après « La dérape » et « L’académie », Club illico présente une nouvelle série jeunesse : « La vie compliquée de Léa Olivier ». Ces douze épisodes de trente minutes sont inspirés des deux premiers tomes de la série de livres éponyme de l’auteure Catherine Girard-Audet. Adapté par Rachel Cardillo et mis en images par le réalisateur Martin Cadotte, ce projet est le fruit d’une collaboration entre Encore Télévision et la boîte de production SLALOM, basée à Ottawa. Alors que les premiers tournages se sont enclenchés, nous avons discuté avec le producteur Vincent Gagné et le producteur au contenu Patrick Lowe.
Sans refaire l’histoire du mouvement syndical de l’industrie audiovisuelle québécoise, il faut toutefois rappeler que la révision de la Loi sur le statut de l’artiste de 2009 s’est beaucoup inspirée des ententes civiles entre l’AQTIS, IATSE 667 et IATSE 514, grâce à une médiation, reprenant certaines des ententes entre les trois syndicats. La nouvelle loi a également permis aux représentants syndicaux de marauder aux cinq ans certains emplois afin de les récupérer dans leur propre syndicat.
À la suite d’un passage à la Mostra de Venise et au TIFF où il a été sacré meilleur court métrage canadien, « Delphine » de Chloé Robichaud est maintenant présenté au Festival du nouveau cinéma. À partir d’un scénario de Nathalie Doumar où la comédienne et dramaturge s’inspire de sa propre expérience, la réalisatrice met en images le récit d’une jeune fille libanaise qui se révolte contre l’intimidation qu’elle subit depuis son enfance. Nous avons discuté avec la cinéaste à propos de ce film signé par les deux créatrices.
L’industrie des effets visuels au Québec, et plus précisément à Montréal, s’est énormément transformée au cours des dernières décennies. Les techniques ont changé, tout comme les modèles d’affaires. Pierre Raymond, qui a fondé Hybride il y a 28 ans, se trouve bien placé pour observer cette évolution. Selon lui, le point tournant est arrivé lorsque le gouvernement du Parti québécois a instauré, à grands coups de publicités, les crédits d’impôt pour attirer des entreprises étrangères. Et beaucoup de boîtes d’effets visuels étrangères se sont prévalues de ces crédits depuis leurs instaurations, explique-t-il à Qui fait Quoi.
Profitant d’une expérience variée en télévision, en cinéma et en documentaire, Geneviève Perron se retrouve à travailler sur un premier long métrage avec Ricardo Trogi. Or, les deux ont collaboré pendant trois ans sur la série « Les Simone », ce qui les prédisposait à vouloir poursuivre leur démarche ensemble. Rencontrée sur le plateau du film « Le guide de la famille parfaite », la directrice photo s’est entretenue avec Qui fait Quoi à propos d’une approche visuelle qui demeure constamment liée au récit.
L’idée d’un projet de film sur la réalité autochtone vue de l’intérieur était partagée tant par Myriam Verreault que par Félize Frappier. C’est en 2011 que les deux se sont associées pour développer un long métrage dont la nature était encore floue, mais dont l’essence était particulièrement claire : offrir une proposition lumineuse qui met à l’avant-plan les valeurs familiales dans l’esprit de contrecarrer les préjugés négatifs face aux Premières nations. Puis, la réalisatrice a fait la lecture de « Kuessipan » de Naomi Fontaine. Elle venait de trouver sa muse. Et la productrice de Max Films Média a pu commencer à accompagner l’écriture des premières ébauches du scénario qui allait devenir l’adaptation cinématographique de ce manuscrit.