Les exclusivités
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Cette année marquera la 17e saison de « Belle et Bum » sur les ondes de Télé-Québec à compter du 21 septembre les samedis à 21 h. La matière se renouvelle tout le temps, rien à craindre de ce côté. Et puis, l’émission se veut différente de d’autres qu’on peut voir ailleurs, explique Normand Brathwaite, que nous avons rencontré accompagné de la coanimatrice Mélissa Lavergne.
Pour se préparer à effectuer la transposition libre de l’ouvrage « Kuessipan » de Naomi Fontaine au grand écran, Myriam Verreault a mené un vaste travail de recherche. De la littérature historique jusqu’à la poésie en passant par quelques périples sur la Côte-Nord, rien n’a cependant pu égaler les nombreuses rencontres qu’elle a faites lors de ces séjours passés au sein des communautés innues au cours des sept dernières années.
Avec « Vivre à 100 milles à l’heure », c’est la seconde fois que Louis Bélanger retrouve les mêmes mécanismes scénaristiques que « Gaz Bar Blues », c’est-à-dire ceux du récit autobiographique. Mais bien sûr, alors qu’il pige dans ses propres souvenirs, campés dans la banlieue de Québec dans les années 1970 et 1980, il s’amuse à les transformer et à les réinventer. « À l’écriture, c’est facile. Le premier jet se fait assez rapidement. Par la suite, il faut surveiller là où il y a un ralentissement ou des effets doublons », confie-t-il en entrevue avec Qui fait Quoi en marge du Festival de cinéma de la ville de Québec où le long métrage est présenté en première canadienne.
Lors de l’adoption de la nouvelle Loi sur le statut de l’artiste, en 2009, l’industrie de la production québécoise s’est retrouvée découpée en quatre secteurs, les syndicats se répartissant les différents métiers. Un premier maraudage a rebrassé les cartes en 2014. Celui de 2019 risque d’avoir des conséquences pour plusieurs métiers. La section québécoise de la Guilde canadienne des réalisateurs a déposé quelques requêtes auprès du Tribunal administratif du travail pour ce second maraudage dans le secteur 1 (toute production autre qu’américaine, en français et autres langues, et toute production autre qu’américaine, en langue anglaise), pour le secteur américain des « majors » (secteur 2) et pour divers métiers en publicité, rappelle Chantal Barrette, agente d’affaires à la Guilde.
C’est en 2015 que Carl-Emmanuel Blanchet, Ludovic Fleury et Thomas Rodrigue se sont unis pour fonder Productions Phare Bleu, une compagnie de production basée dans la ville de Québec. Depuis, ils ont coréalisé « La grande braque » et coproduit « La Tinque sacrée », réalisée par Thomas Rodrigue, ainsi qu’« Une question de goût » un court métrage de David Labrecque. Ils sont de retour avec « Canicule », premier film de Fanny Perreault présenté en primeur durant le Festival de cinéma de la ville de Québec où Qui fait Quoi a rencontré Thomas Rodrigue.
Dès les premiers balbutiements de « Black Conflux », Michael Solomon savait qu’il allait tourner ce premier long métrage de la cinéaste canadienne Nicole Dorsey à Terre-Neuve, là où se déroule le récit. Plus particulièrement, le film se situe en 1987 et suit une adolescente de quinze ans ainsi qu’un homme aux facultés sociales plutôt déficientes alors que tous les deux se retrouvent à un point critique de leur parcours intime. Qui fait Quoi a discuté avec le producteur montréalais alors qu’il présentait l’oeuvre en première mondiale lors de la 44e édition du TIFF.