Les exclusivités
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Après « Tesla : lumière mondiale », Matthew Rankin s’intéresse à une nouvelle figure historique, William Lyon Mackenzie King. Dans son premier long métrage, « The Twentieth Century », le cinéaste originaire de Winnipeg jette un regard sur la jeunesse de celui qui deviendra en 1921 premier ministre du Canada en campant son récit dans le Toronto de 1899. « J’ai tendance à dire que ce sont nos intérêts qui nous choisissent plutôt que l’inverse. J’avais une connexion très personnelle avec lui. Ce n’est pas l’Histoire en tant que telle qui m’intéressait. Mais, je me retrouvais dans son parcours », raconte le réalisateur rencontré par Qui fait Quoi en marge du TIFF où l’oeuvre était projetée en première mondiale.
Avec « Toute la vie », Jean-Philippe Duval retrouve un thème qui le fascine depuis ses premiers films, l’adolescence. Plus que jamais, il souhaite transposer au petit écran la vision de Danielle Trottier qui signe les textes des 22 épisodes de cette nouvelle série dramatique annuelle. C’est un regard d’égal à égal qu’il pose sur ces jeunes filles âgées de 12 à 17 ans, enceintes ou nouvellement mères, se retrouvant à l’école Marie-Labrecque. « Je vis quelque chose de très humain, de très vrai, de très proche de nous et de très intime », révèle le réalisateur interviewé au 46e jour de tournage et qui lançait tout de même les premiers épisodes produits par Aetios Productions à l’antenne d’ICI Radio-Canada Télé dès le 10 septembre.
À l’hiver 2020, les téléspectateurs pourront découvrir la vie des pêcheurs de homard madelinots sur les ondes de Télé-Québec, avec « La course folle ». En mai, chaque année, 325 pêcheurs des Îles de la Madeleine prennent la mer pour la courte période du homard, qui se pratique sans quota. C’est donc la course pour eux, course qui déterminera du reste de leur année financière. Solidaires, oui, mais aussi chacun pour soi, explique Hugo Bourque, producteur au contenu et scénariste de la série, à Qui fait Quoi.
Après avoir travaillé sur des courts métrages comme « Fauve » de Jeremy Comte et « Pre-drink » de Marc-Antoine Lemire, Renée Sawtelle passe au long métrage avec « Nadia, Butterfly » de Pascal Plante. Pour le deuxième long métrage du réalisateur qui a offert « Les faux tatouages », la conceptrice de costumes devait contribuer à recréer un univers bien précis, celui des Jeux olympiques de Tokyo dans un 2020 fictif. Qui fait Quoi a rencontré cette dernière sur le plateau de tournage.
Dès la première scène du premier des dix épisodes de la série « Épidémie », produite par Sphère Média Plus, en collaboration avec Québécor Contenu, et réalisée par Yan Lanouette Turgeon, le public sera plongé au coeur de cette propagation soudaine où évolue une galerie de personnages variés. Oeuvre chorale où s’entrecroisent des urgentologues, un premier ministre, un spécialiste des communications, une étudiante en biochimie et une influenceuse, la nouvelle série d’Annie Piérard, Bernard Dansereau et Étienne Piérard-Dansereau, dont le tournage s’est amorcé au début du mois d’août, promet de révéler les différentes réactions des protagonistes face à l’éclosion de ce virus. Qui fait Quoi a discuté avec le trio d’auteurs.
Comme ses collègues de IATSE 667, de l’AQTIS et de la Guilde canadienne des réalisateurs, Christian Bergeron a déposé une requête au Tribunal administratif du travail. Le directeur général de IATSE 514 veut aller chercher les techniciens et les techniciennes du secteur 3 (les productions américaines indépendantes avec un budget de moins de 35 millions $, et les séries de 2 690 000 $ et moins à épisodes d’une heure et les séries de 1 615 000 $ et moins à épisodes de 30 minutes), actuellement représenté par l’AQTIS, afin de rassembler tous les métiers, et plus spécifiquement que toutes les productions américaines soit sous la bannière du 514 dans un même syndicat.