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D’aussi loin qu’elle se souvienne, Élodie Grenier veut consacrer sa vie et sa carrière au jeu. Dès son plus jeune âge, elle s’amuse à créer des pièces de théâtre dans le sous-sol de sa grand-mère et au fil des ans, cette passion ne s’atténue jamais. Et plutôt que d’emprunter un chemin plus traditionnel dans sa vie adulte comme bon nombre de jeunes filles partageant le même rêve, la jeune comédienne n’abandonne pas son objectif. Aujourd’hui, après un parcours surtout marqué par une expérience théâtrale, elle déniche un rôle de taille, celui de Passe-Partout dans la nouvelle mouture produite par Attraction Images et diffusée sur Télé-Québec depuis le 25 février dernier.
C’est après avoir lu le roman de Geneviève Pettersen « La déesse des mouches à feu » qu’Anaïs Barbeau-Lavalette a contacté Luc Vandal pour manifester son intérêt à le transposer au cinéma. Rapidement, après avoir lui-même lu le manuscrit, il a réussi à négocier les droits auprès de l’auteure qui s’est montrée très confiante envers la vision que proposait la réalisatrice par rapport à son oeuvre. Puis, par la suite, le producteur et la cinéaste se sont mis à la recherche d’une scénariste. Ils ont fait la rencontre de Catherine Léger qui signe le scénario de cette adaptation cinématographique.
Artiste multidisciplinaire membre de la Nation huronne-wendat, Yves Sioui Durand porte à la fois les casquettes d’acteur, de dramaturge, de metteur en scène et de réalisateur. Il commence sa carrière théâtrale en 1985 alors qu’il fonde la compagnie Ondinnok, lors de la création du « Porteur des peines du monde » au Festival du théâtre des Amériques qui s’est méritée le prix de l’Américanité. Sa démarche, qu’il qualifie lui-même de très particulière, se veut surtout très engagée, confie-t-il à Qui fait Quoi.
C’est au Centre communautaire Félix-Leclerc à Laval que Sophie Dupuis complétait la prise de vues pour « Souterrain », son deuxième long métrage. Au trentième jour de tournage, après être descendus sous terre pour capter des images dans les mines de l’Abitibi, la réalisatrice originaire de Val-d’Or et son équipe accueillaient les médias pour un aperçu de cette production que Bravo Charlie qualifie de très ambitieuse. Qui fait Quoi était sur place.
Ce n’est pas nouveau, l’Académie canadienne du cinéma et de la télévision joue un rôle important dans le développement des talents et le soutien de la relève. Trois programmes s’offrent aux créateurs émergents, comme l’explique Sophie Deschênes, présidente du conseil d’administration de l’Académie au Québec et présidente de Sovimage en entrevue.
Quelques mois après avoir été du tournage de « Jouliks » de Mariloup Wolfe, Jonathan Decoste se retrouve à collaborer avec Anaïs Barbeau-Lavalette pour « La déesse des mouches à feu », adaptation cinématographique du roman portant le même nom signé par Geneviève Pettersen. Ayant déjà travaillé avec la réalisatrice d’« Inch’Allah » sur un projet de vidéoclip, le directeur de la photographie a été très impliqué en amont du projet afin de réfléchir une esthétique qu’il décrit comme punk.