Les exclusivités
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Comédienne en pleine ascension, Ariane Castellanos a été aperçue au cours des dernières années à la télévision (« Hubert et Fanny », « Les honorables »), au théâtre (« Temps zéro », « Le meilleur des mondes ») et sur le Web (« Baby Boom », « On verra ça en postprod ! »). En plus de sa carrière d’actrice, celle qui a obtenu un baccalauréat en interprétation de l’école supérieure de théâtre de l’UQÀM, déploie une deuxième corde à son arc : le casting. Elle s’est d’ailleurs jointe l’an passé à l’équipe du film « Une colonie », réalisé par Geneviève Dulude-De Celles, afin d’aider la réalisatrice à réunir sa troupe de jeunes comédiens. C’est pour ce travail que la comédienne a remporté l’Iris de la meilleure distribution des rôles au dernier Gala des artisans Québec Cinéma.
Quatrième de la série, « Toy Story 4 » (« Une histoire de jouets 4 » en v.f.) a décroché la tête du box-office québécois lors du week-end du 21 au 23 juin. Le film des studios Pixar, réalisé par Josh Cooley, et distribué par Walt Disney Pictures dans 135 salles au Québec, a engrangé 725 990$ pour sa première fin de semaine à l’affiche. « Men in Black : International » (« Hommes en noir : international » en v.f.) se retrouve au deuxième rang, avec 159 097$, pour un cumul de 739 859$ en deux semaines.
Célébrant cette année son dixième anniversaire, Cinéma sous les étoiles a été créé par Funambules Médias, coopérative de travail fondée en 2008 par des cinéastes et des producteurs cherchant à mettre à profit leurs ressources afin de réaliser du cinéma d’auteur et produire de la vidéo pour le secteur de l’économie sociale. C’est en 2010 que l’organisme a commencé à organiser des projections dans quelques parcs de Montréal, permettant ainsi de couvrir le volet diffusion de leur mandat, en plus de ceux de la formation et de la production. Depuis, l’événement s’est considérablement développé et cette édition annonce 60 projections d’oeuvres documentaires dans 18 parcs et autres espaces de la métropole.
Dès le départ, « Le dernier soir » était un projet représentant tout un risque pour l’équipe d’A Média. En effet, en prenant le pari de ressasser le cas non résolu du double meurtre de Diane Déry et de Mario Corbeil, assassinés le 20 mai 1975, Guillaume Lespérance, la journaliste Monic Néron, la productrice au contenu Manuelle Légaré et le réalisateur Frédéric Nassim se sont frottés à une expérience où il aurait été facile d’échouer. Mais au terme de leur enquête et des six épisodes de cette série documentaire, les indices, les témoignages et les pistes mèneront à apporter un début de réponse à l’énigme que représente cette affaire.
Les Premières nations ont un taux de fécondité beaucoup plus élevé que les Québécois. Et beaucoup de jeunes et d’enfants ont perdu les activités traditionnelles qui constituaient les marqueurs de leur identité. Aujourd’hui, ils découvrent leur culture surtout lors de sorties scolaires, mais plus sur le territoire. Comment se reconnaît-on comme groupe distinct quand les repères traditionnels sont effacés ? « En devenant artistes, créateurs », estime André Dudemaine, cofondateur de Terres en vues et du festival Présence autochtone.
Pour sa troisième collaboration avec François Létourneau, Jean-François Rivard prend un léger recul et s’assoie uniquement dans la chaise du réalisateur. Laissant le processus d’écriture à son acolyte, il prévoit toutefois aborder une toute nouvelle approche avec « C’est comme ça que je t’aime », nouvelle série qu’il pilote après « Série noire » et « Les invincibles » et dont le tournage s’amorce le 25 juin prochain. Située à Sainte-Foy en 1974, l’action sera mise à l’avant-plan de même que les quatre personnages principaux, des parents s’improvisant criminels durant l’été.