Les exclusivités
Chaque jour, depuis 40 ans, les journalistes de Qui fait Quoi rencontrent et donnent
la parole aux professionnel·le·s de l'image et du son (cinéma, télévision, scène,
musique, communication, culture…). Entrevues exclusives, reportages inédits, visites
de plateaux, entrevues dans les coulisses, podcasts, interview vidéo, compte-rendu
d'événements et de festivals, analyses, réflexions… Les abonné·e·s de Qui fait Quoi
profitent grâce à ces contenus originaux d'une veille stratégique de premier plan.
L’automne dernier, « Les salopes ou le sucre naturel de la peau » a pris l’affiche. Le deuxième long métrage de Renée Beaulieu mettait en scène Brigitte Poupart dans le rôle de Marie-Claire, une chercheuse universitaire qui étudie les réactions des cellules de la peau pendant l’acte sexuel. À travers cette proposition provocatrice, la cinéaste souhaitait renverser une considération de notre cinématographie nationale : le cinéma québécois populaire ne propose pas ou peu de premiers rôles féminins.
L’équipe d’Encore Télévision a fait la connaissance de Michel Brouillette il y a environ huit ans. Depuis, l’auteur a collaboré sur « Boomerang », une série développée par l’entreprise pour TVA. Partageant sa plume avec celle de sa conjointe Stéphanie Perreault, ce dernier développe plusieurs projets avec François Rozon, Vincent Gagné, Louis Bolduc et Jaime Alberto Tobon. « Les bogues de la vie » est celui qui retient l’attention d’ICI Radio-Canada Télé, un projet que les producteurs ont découvert il y a plus de trois ans et qui les a unanimement conquis. Vincent Gagné et Jamie Alberto Tobon en ont discuté avec Qui fait Quoi.
Pour son deuxième long métrage « Nous sommes Gold », Éric Morin refait équipe avec les producteurs Olivier Picard et David Pierrat. Ces derniers, cofondateurs de Parce Que Films, ont accompagné le réalisateur originaire d’Abitibi dans l’aboutissement de ce récit où une bassiste revient dans son village natal quelques jours avant la commémoration d’une tragédie minière ayant coûté la vie à 53 personnes il y a de cela dix ans. Qui fait Quoi a discuté avec Olivier Picard à propos d’un tournage réalisé à Montréal et à Rouyn-Noranda.
À la fin de ses études en cinéma à l’Université du Québec à Montréal (UQÀM), Amélie Hardy se retrouve à effectuer le montage d’« Elle pis son char », un court métrage documentaire de Loïc Darses. Le parcours exceptionnel de ce film propulse les deux collègues dans la sphère professionnelle du cinéma. Dès lors, la jeune femme se découvre un besoin de raconter des histoires, et plus encore, de mettre en images des idées qui lui sont chères. « Train Hopper », court métrage documentaire, naît de ce désir. Qui fait Quoi a discuté avec la cinéaste en marge du Festival REGARD où l’oeuvre était présentée.
Grâce à « Montreal Dead End », anthologie d’épouvante qu’il a initiée et dirigée et qui réunissait 18 réalisateurs et réalisatrices, Rémi Fréchette a pu se joindre à Marcel Giroux pour coproduire l’aventure cinématographique d’horreur où il signait lui-même un segment. Cette association a mené le jeune réalisateur à renouveler son partenariat avec le producteur de GPA Films pour « Kill Mall », un prochain projet de long métrage. Mais entre temps, il a réalisé le court métrage « A Night of Sweats » dans lequel il met en scène la rencontre sulfureuse de deux danseurs dans une ambiance très 80s. Qui fait Quoi a rencontré le cinéaste lors de la projection du film au Festival REGARD.
Suisse d’origine, Kristina Wagenbauer a commencé à tâter du cinéma dans le mouvement Kino. Elle a fait une trentaine de courts métrages dans ce contexte. Parallèlement, elle termine ses études en communication à l’Université de Lugano. En 2010, elle s’inscrit à L’inis dans le programme de réalisation. Elle fait partie des huit finalistes du Programme d’apprentissage pour réalisatrices de l’Académie canadienne du cinéma et de la télévision (sélectionnée parmi 350 candidates) en 2018-2019. « Sashinka », son premier long métrage, est sorti en 2018. Nous avons discuté avec elle récemment.