Les exclusivités
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La comédienne Céline Bonnier a déjà travaillé 5 ou 6 fois avec Brigitte Haentjens. Toutes deux voulaient collaborer à nouveau sur une création. Or, la metteure en scène caressait un projet autour de l’auteure, poétesse et chanteuse Patti Smith depuis un certain temps. « Brigitte ne savait pas encore ce qu’elle voulait créer, mais ne voulait pas un biopic », confie-t-elle à Qui fait Quoi. Le résultat, « Parce que la nuit », une coproduction d’Espace Go, Sibyllines et le Théâtre français du Centre national des Arts présentée jusqu’au 4 avril à l’Espace Go.
De son propre aveu, Guillaume Harvey a eu un parcours atypique. Après des études en génie logiciel, il décide de faire un baccalauréat en cinéma à l’UQÀM. En 2015, il signe son premier court métrage, « Une bombe », présenté à REGARD : Festival international du court métrages au Saguenay. Son plus récent court métrage, « Les sentiers battus », prend lui aussi le chemin vers le festival de Saguenay, justement tourné dans la région tout de suite après le festival. Qui fait Quoi a discuté avec le réalisateur.
C’est en 2007 que Sara Mishara peaufine la lumière sur un premier long métrage, celui de Stéphane Lafleur, « Continental, un film sans fusil ». Depuis, sa carrière regorge de projets des plus hétéroclites. De « Tout est parfait » d’Yves Christian Fournier à « Tout ce que tu possèdes » de Bernard Émond en passant par « Allure » des frères Sanchez, se dessinent tout de même deux collaborations marquantes, la première avec le réalisateur d’« En terrains connus » et « Tu dors Nicole », la deuxième aux côtés de Maxime Giroux qu’elle a rencontré sur les bancs de Concordia. Retour sur la classe de maître qu’a donnée la directrice photo dans le cadre des Rendez-vous Québec Cinéma.
Le cinéaste Frédérick Pelletier a d’abord étudié en arts plastiques au Cégep Lévis-Lauzon avant de s’inscrire en cinéma à l’Université Concordia, de 1996 à 2001. Il garde un excellent souvenir de sa cohorte qui comprenait le réalisateur Maxime Giroux et la directrice photo Sarah Mishara. « Nous sommes restés amis pour la vie », confie-t-il à Qui fait Quoi. Parallèlement, il travaille comme préposé à l’accueil à la Cinémathèque québécoise. « J’étais littéralement payé pour regarder des milliers d’heures de films ! » lance-t-il.
Après quelques récents projets dont « Un printemps d’ailleurs », premier long métrage de fiction de Xiaodan He, et « La couleur de tes lèvres », court métrage d’Annick Blanc, Geneviève Huot se retrouve sur le plateau de « Slaxx », comédie d’horreur d’Elza Kephart en tournage jusqu’au 10 mars. Renouant avec la productrice Anne-Marie Gélinas d’EMAFilms après « Yzkor », la directrice artistique doit, notamment, concevoir l’habillage d’une boutique de vêtements branchée, lieu principal dans lequel se déroule ce slasher. Qui fait Quoi a discuté avec cette dernière entre deux prises.
« Cerebrum » est né dans l’esprit de Richard Blaimert il y a de la cela trois ans. Avant même de créer « Hubert & Fanny », l’auteur a imaginé le récit d’Henri Lacombe, psychiatre dont la conjointe disparaît mystérieusement. C’est l’intérêt de plonger dans l’univers de la santé mentale qui l’a mené vers ce personnage, mais lorsqu’il a constaté, au début de ses recherches, l’ampleur de son sujet, il a senti que davantage de préparation était nécessaire avant d’aboutir aux dix épisodes d’une heure qui seront tournés à compter du 11 mars prochain.