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    Claude Desrosiers crée de la tension à partir du travail avec les acteurs

    Claude Desrosiers crée de la tension à partir du travail avec les acteurs

    Après « Aveux », « Feux » et « Olivier », Claude Desrosiers renoue avec Serge Boucher pour « Fragile », une nouvelle série dramatique qui propose de retracer les circonstances ayant mené à la mort de Félix Bachand et Dominic Couture, deux jeunes hommes qui se sont rencontrés de manière improbable quelques mois plus tôt. C’est le 3 février que le réalisateur a donné le coup d’envoi aux dix épisodes de ce projet télévisuel produit par Amalga et qui porte la marque de son auteur. « J’ai l’impression de revenir à la maison avec des choses que l’on explore toujours ensemble : la tension et les secrets », affirme-t-il à propos de l’univers imaginé par le dramaturge.

    La vision artistique influence aussi les artistes à céder ou non leurs droits musicaux pour une oeuvre audiovisuelle

    La vision artistique influence aussi les artistes à céder ou non leurs droits musicaux pour une oeuvre audiovisuelle

    Lorsque vient le temps de demander une licence pour l’utilisation d’une pièce musicale dans une oeuvre cinématographique et télévisuelle, les éditeurs sont souvent pris entre le budget restreint de la production et leur mandat de rendre justice à la valeur du travail des compositeurs. Cherchant à éviter de libérer les droits à outrance, la tâche des éditeurs réside également dans l’évaluation de la longévité et de la portée de l’oeuvre à long terme. Et il peut arriver que l’artiste refuse, ce qui cause, sans surprise, des frustrations. Des intervenants du milieu ont discuté des conséquences de cette situation lors du panel « De l’intention à la production » mis en oeuvre par l’APEM (Association des professionnels de l’édition musicale).

    Les RVQC veulent permettre la rencontre entre le public et les artisans

    Les RVQC veulent permettre la rencontre entre le public et les artisans

    Pour leur 37e édition, les Rendez-vous Québec Cinéma font place, une fois de plus, aux artisans du cinéma québécois. Du 20 février au 2 mars, l’équipe invite le public à redécouvrir les oeuvres ayant marqué la dernière année, mais aussi à aller à la rencontre de nouveaux métrages, courts et longs, dans l’esprit de faire rayonner l’art d’ici auprès de toutes et de tous. Et la directrice par intérim Ségolène Roederer n’aurait pu trouver mieux porte-parole que celui qui s’associe pour une deuxième année consécutive avec les RVQC, Patrick Huard. À l’occasion du dévoilement de la programmation, l’acteur, scénariste et réalisateur a livré ses impressions sur ce rôle qui l’anime passionnément. Nous étions sur place.

    Jean LaRose (APTN) revendique la place des peuples autochtones dans la future loi sur la diffusion

    Jean LaRose (APTN) revendique la place des peuples autochtones dans la future loi sur la diffusion

    Le Réseau de télévision des peuples autochtones (APTN) occupe une place très particulière dans le paysage audiovisuel canadien. Lancée en 1999, elle est la seule chaîne de télévision s’adressant aux peuples autochtones et le premier télédiffuseur autochtone national au monde. Le CRTC a renouvelé sa licence en 2018 et lui a également accordé, l’année précédente, une licence pour la radio ELMNT.FM. Cette chaîne, arrivée en ondes à Toronto et à Ottawa, propose de la musique (25% de musique autochtone), des nouvelles et de la radio parlée. Pour Jean LaRose, chef de la direction d’APTN, la révision de la loi sur la radiodiffusion doit absolument se faire, et ce, rapidement.

    Les éditeurs musicaux cherchent à valoriser et maximiser le répertoire des oeuvres d’ici

    Les éditeurs musicaux cherchent à valoriser et maximiser le répertoire des oeuvres d’ici

    Il n’y aurait pas de recette pour établir le pourcentage du budget alloué à la musique pour une production cinématographique ou télévisuelle québécoise. Tout dépend de la vision de l’auteur ou du réalisateur par rapport à ce poste clé qui fait partie intégrante de la structure budgétaire. Mais, il n’en demeure pas moins qu’en pratique les morceaux musicaux sélectionnés ou encore le travail de collaboration qui s’opère avec un compositeur pour des arrangements originaux implique une réflexion amorcée en amont de la production. C’est précisément ce qu’ont réitéré les intervenants invités au panel de l’APEM (Association des professionnels de l’édition musicale) intitulé « De l’intention à la production ».

    Une troisième semaine en tête du box-office québécois pour « Glass »

    Une troisième semaine en tête du box-office québécois pour  « Glass »

    Même avec une évolution de - 39 %, « Glass » (« Verre » en v.f.) continue de dominer le box-office québécois. La production distribuée par Universal dans 92 salles a enregistré des recettes de 144 253$ lors de la fin de semaine du 1er au 3 février, pour un cumul de 982 806$, selon les chiffres fournis par Cinéac. En deuxième place, on retrouve « Aquaman » distribué par Warner, avec 102 608$, pour un cumul de 5 426 806$ en sept semaines.